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La lutte des habitants-es expulsés-es du 168 continue ! Manif’ mardi et inauguration samedi de la réquisition de l’hôtel !

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« Après avoir été expulsés-es du 168 Wilson, après avoir campé pendant plus de 3 mois, les habitants-es ont réquisitionné l’hôtel du Cheval Blanc au 99 Wilson, abandonné depuis 2 ans et dont les propriétaires sont en liquidation judiciaire. Ils-elles s’y sont installés-es.
 
Mais aucune de leurs revendications n’a été satisfaites: Les affaires n’ont pas été récupérées, l’hébergement n’a pas été assuré, et il n’a été question ni de relogement ni de régularisation

Aussi ont-ils-elles décidé de continuer à manifester pour se faire entendre et appellent à :

Une MANIFESTATION LE MARDI 21 FEVRIER à 17h, dans le centre ville de Saint-Denis. Rendez vous à la Porte de Paris
L’INAUGURATION de la REQUISITION de l’Hôtel du Cheval Blanc, au 99 avenue Wilson, SAMEDI 25 FEVRIER à 11h, pour un moment de convivialité solidaire.
 
Soyons nombreux-ses et mobilisés-es »
(message des soutiens du collectif)
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Création d’une caisse anti-rétention, réunion de lancement!

Réunion d’information et de lancement ce vendredi 18 décembre à 19h à l’Attiéké.
Appel de la permanence papier du centre social habité auto-organisé l’Attiéké.
Appel aux différents collectifs de lutte.

Nous sommes des personnes du collectif Attiéké, basé à Saint-Denis, 31 boulevard Marcel-Sembat ((https://collectifattieke.wordpress.com/). Tous les lundis soir, depuis presque un an et demi, nous tenons une permanence sur les questions de papiers.

Nous avons été confronté-e-s, à plusieurs reprises, à des personnes arrêtées qui se retrouvaient mises en rétention et souhaitaient avoir les contacts d’avocat-e-s compétent-e-s dans les procédures de rétention, du soutien au tribunal, à l’aéroport…. Face à l’urgence de certaines situations (expulsions imminentes et cie), à plusieurs reprises, il a fallu trouver d’importantes sommes d’argents dans un laps de temps très court, se mobiliser pour aller soutenir les personnes aux tribunaux, se rendre à l’aéroport le jour de l’expulsion.

Nous pensons qu’il serait utile de monter une caisse collective de défense juridique.
Elle devrait avoir, selon nous, plusieurs objectifs :

Réunir les sommes d’argent nécessaires au paiement des avocat-es militant-es pour obtenir la libération des personnes enfermées

Créer du lien entre différents réseau de solidarité qui puissent faire circuler l’information lorsque des personnes sont arrêtées, informer la personne de ces droits et contacter les avocat-e-s pour assurer sa défense.

Ce serait avant tout un outil destiné aux collectifs existants.

Cette caisse permettrait de participer aux frais de justice des personnes en centres de rétention et s’inscrit plus largement dans une tentative de nous organiser en réseau avec des outils efficaces pour lutter contre les pratiques de rétention et la machine à expulser. L’idée serait de lier sa création à des réunions pour réfléchir à comment mieux s’organiser ensemble, s’échanger des informations, des appels à mobilisation, etc…

Nous avions envisagé, comme moyen de faire rentrer de l’argent, des soirées de soutien où nous pourrions ainsi parler des enjeux liés aux centres de rétention et aux expulsions. D’autres moyens sont à réfléchir ensemble comme le crowfunding…. Les différentes modalités liées au financement de la caisse, sa gestion, son utilisation, sont à réfléchir ensemble, avec les individu-e-s, collectifs qui souhaiteraient s’impliquer dans ce projet.

Réunion vendredi 18 décembre
19h
centre social Attiéké
Saint-Denis
31 boulevard Marcel Sembat

Le collectif Pas d’enfant à la rue va se faire entendre à la sous-prefecture ! Manifestation ce mardi!!

Mal-logement à St Denis = danger pour les élèves ! Pas d’enfant à la rue ! Pas d’enfant dans les taudis ! Communiqué n° 8 du collectif pas d’enfant à la rue et appel à manifestation le mardi 2 Juin à 17 heure devant le mairie de Saint Denis (métro 13, Basilique) pour aller devant la sous préfecture.

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Gamins du 5 rue du Landy en 1947. Fonds Pierre Douzenel

Des expulsé-e-s prioritaire DALO à la rue où menacé-e-s de l’être !?
Saint-Denis n’est pas une zone de non droit !

Il y a urgence ! Plusieurs familles du collectif sont menacées de se retrouver à la rue, sans relogement, sans aucune solutions. Certaines sont prioritaires DALO (droit au logement opposable), la préfecture veut les expulser lors que c’est illégal, quand on est reconnu prioritaire DALO et elle refuse de nous recevoir.

Une victoire pour en arracher d’autres
 ! Après un mois et demi de piquet contre l’expulsion du bâtiment 27 rue Cristino Garcia, où se sont relayés familles, enseignant-e-s dès 5h30 du matin, l’expulsion d’une famille de quatre enfants a été suspendue !
En plein mouvement de grève chez les enseignant-e-s de Saint-Denis, le collectif Pas d’enfant à la rue qui réunit des parents, enseignant-e-s des groupes scolaires La Roseraie-de Chambrun, Opaline-Lacore et Doisneau-Casarès, des militants du DAL, du RSL, du centre-social Attiéké, se met en marche !

En marche contre le plomb qui empoisonne et l’humidité qui rend asthmatique les élèves de nos écoles.
En marche contre des logements dangereux où des enfants jouent avec un casque de chantier sur la tête parce que le plafond risque de s’écrouler.
En marche, car chaque matin des élèves font plusieurs heures de transport pour aller à l’école, seul véritable endroit de stabilité et de sécurité pour ces enfants.
En marche contre les expulsions
En marche car trois familles peuvent se retrouver à la rue du jour au lendemain.
Nous affirmons que les mauvaises conditions de logement empêchent les apprentissages et sont responsables en grande partie de l’échec scolaire ou de comportements perturbateurs. Dans le centre-ville, un tiers des logements sont insalubres. Notre expérience montre que, bien souvent, quand un enfant perturbe la classe, lorsque l’on creuse on découvre des problèmes de logements graves.
Une grande solidarité s’est exprimée sur la ville avec le collectif pas d’enfant à la rue. L’école Doisneau-Casarès a été occupée le 16 avril par près de 50 familles et enseignants. Dehors une cinquantaine d’habitants et de familles étaient venues nous soutenir. La sous-préfète ne veut pas nous recevoir. Elle continue de demander l’expulsion de la famille DALO, sans respect des lois ni des familles .
A la veille des grandes vacances, nous voulons amplifier cette mobilisation. Jeudi, nous partirons de la mairie de Saint Denis à 17h pour aller nous faire entendre à la sous-préfecture et réclamer des conditions décentes de logement pour nos élèves et nos enfants.

MANIFESTATION MARDI 2 JUIN

17h devant la maire de Saint-Denis (Métro 13,Basilique) pour aller goûter devant la sous-préfecture ! 
Facebook : Pas d’enfant à la rue !


NON A L’EXPULSION DU 27ter RUE CRISTINO GARCIA !

P.A.S. D’.E.N.F.A.N.T.S. A. L.A. R.U.E.

Pas d’expulsion sans relogement stable et digne dans le quartier!

Ce matin devant le 27ter rue Cristino Garcia:

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Communiqué du collectif  PAS D’ENFANTS A LA RUE

"Hier matin, lundi 13 avril, à 5h30, nous étions une cinquantaine pour faire barrage à l'expulsion programmée par la préfecture dès ce matin d'une famille de 4 enfants dont 2 sont scolarisés en petite section de maternelle et en CM2 à Doisneau-Casarès.

Cette famille occupe ce logement depuis 4 ans. Ces années ont permis aux enfants de retrouver une certaine stabilité, des relations sociales, de se faire une place dans le quartier et de poursuivre leur scolarité. Toute cette vie construite durant ces dernières années risque d'être balayée par leur expulsion, avec les conséquences que cela implique pour les enfants.


Nous demandons l'annulation immédiate de l'arrêté d’expulsion et une enquête sociale pour que la famille, éligible au DALO depuis 1 an, soit relogée dans un logement pérenne et décent, à proximité de l'école.


La famille a besoin de soutien pour empêcher l’expulsion tant qu’une solution de relogement pérenne à proximité de l’école n’a pas été trouvée. N’hésitez pas à passer au 27 rue Cristino Garcia, il y a souvent du monde devant. Venez partager le café tous les matins à 5h30. C'est un petit effort pour nous, les voisin-e-s, mais ça peut beaucoup aider la famille."

Mairie et préfecture ont fait expulser l’école occupée à Saint-Denis

Communiqué de presse n°4 du collectif « pas d’enfant à la rue », le 19 décembre 2014

Hier soir, nous avons occupé l’école La Roseraie-Jacqueline de Chambrun. Une famille à la rue, des enseignant-e-s, des parents d’élèves, des militant-e-s de la ville ont mené cette action déterminée pour exiger un logement pour la famille d’un enfant scolarisé dans cette école. Cette famille est baladée par le 115 dans des hébergements très éloignés de l’école, parfois insalubre, au jour le jour, et reste parfois dehors. La solidarité est forte autour de cette famille, dans l’école et sur la ville de Saint Denis. Cette lutte est complètement légitime et largement soutenue.

Pourtant, sur demande de la Mairie et sur ordre de la Préfecture, l’occupation a été expulsée cette nuit. Des élu-e-s de la Mairie de Saint Denis ont reproché au collectif « Pas d’enfant à la rue » qui a organisé cette action « d’instrumentaliser les enfants ». Au contraire, nous pensons qu’il est mieux pour ces enfants de 4 et 1 ans de dormir au chaud dans leur école que d’attendre jusqu’à 21h que le 115 les envoient dans un hotel froid et insalubre à 2h de trajet de l’école. A l’école il y a du chauffage et pas de cafards. Il ne faut pas se lever à 5h du matin pour aller à l’école.

Nos revendications sont claires :
un logement décent, stable à proximité de l’école pour cette famille.
Des papiers pour tou-te-s

La situation du logement est catastrophique à Saint Denis, en Seine Saint Denis et plus généralement en Ile de France. Le droit au logement n’est respecté nulle part, et de nombreuses personnes se retrouvent à la rue, ou logées dans des conditions déplorables. Face à cela, c’est la solidarité et la lutte qui sont nos armes.

Nous avons besoin de la solidarité de tou-te-s.  Pas d’enfant à la rue !expulsion école