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SOIREE DE SOUTIEN A LA FAMILLE BENKHELFALLAH !

Mardi 21 février notre camarade Fatma Benkelfallah a été condamnée à 900€ d’amende pour avoir occupé un logement vide et avoir voulu se loger par ses propres moyens.

Comme de nombreuses famille à Saint-Denis, la famille Benkhelfallah est victime de mal logement et frappe à toutes les portes depuis 2 ans pour obtenir un logement décent et proche de l’école des enfants. Le 115 balade la famille, de chambre d’hôtel en chambre d’hôtel jusqu’à l’autre bout du département, à plus de 2 heures de transport de Saint-Denis de l’école des enfants.

La préfecture, le 115, les élus locaux, la mairie et le CCAS doivent assumer leurs responsabilités et apporter une solution : L’action de Fatma est légitime et nous appelons à un soutien total ! Voisins, voisines, parents d’élèves et ami.e.s : Nous vous invitons à une soirée pour aider Fatma à payer son amende.

SAMEDI 25 FEVRIER DE 19H à MINUIT

SOIREE DE SOUTIEN A LA FAMILLE BENKHELFALLAH

REPAS A PRIX LIBRE / DISCUSSION / MUSIQUE

AU CENTRE SOCIAL ATTIEKE, 31 Boulevard Marcel SEMBAT 93200 ST DENIS

METRO PORTE DE PARIS / RER GARE DE SAINT DENIS

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COMMUNIQUÉ ATTIÉKÉ DU 16 MARS 2017: « s’il y a expulsion, il y aura occupation(s)! »

Aujourd’hui, la procédure juridique est terminée, nous avons reçu le commandement de quitter les lieux : à partir du 1er avril, avec la fin de la trêve hivernale, nous serons expulsables. Ce sont donc 40 personnes qui seront mises à la rue sans procédure de relogement.

Depuis plusieurs mois, la mairie de Saint-Denis et la préfecture de Seine-Saint-Denis ont été interpellées, mais aucune proposition concrète et satisfaisante n’a été faite.
Depuis trois ans et demi, nous occupons le 31 boulevard Marcel Sembat à Saint-Denis (propriété de la Fédération française de triathlon), pour en faire un lieu d’habitation et de solidarité directe, de vie quotidienne et d’organisation politique.
Au fil des années, des centaines de personnes ont participé aux ateliers de français, aux permanences pour le logement et les papiers, à l’atelier vélo du dimanche, au centre de loisirs pour les enfants, à la permanence d’écrivain public, ainsi qu’aux nombreuses soirées qui ont marqué la vie de ce lieu.

NOUS EXIGEONS :
•    la régularisation et le relogement de tou.te.s les habitant.e.s et que le collectif soit reconnu et soutenu par la mairie
•    la réquisition d’un bâtiment équivalent sur Saint-Denis par la mairie ou la préfecture
•    la mise en place d’une enquête sociale préalable à l’expulsion, comme le veut la loi française
•    l’annulation de l’amende due au propriétaire et des frais judiciaires

S’il y a expulsion, il y aura occupation(s).

Soyez nombreux.ses à venir nous soutenir et à nous rejoindre !

Non à l’expulsion de l’Attiéké, centre social auto-organisé et habité !

CALENDRIER DE FIN MARS (détails à venir) :

Tous les dimanches à 18h30 : Assemblée ouverte du collectif

Mercredi 22 mars à 13h : Rassemblement de soutien à l’Attiéké devant la mairie

Vendredi 24 mars à 19h : Projection du film « L’Engrainage » (avec l’équipe du film) – une réalisation collective made in Villetaneuse

Samedi 25 mars à 19h : Concert de soutien en solidarité avec une famille expulsée

Vendredi 31 mars à 19h : Grande fête contre l’expulsion du centre social – FIN DE L’ATTIÉKÉ ? VIVA L’ATTIÉKÉ !

À partir du samedi 1er avril à 6h : Piquet anti-expulsion reconductible (c’est pas une blague)

contacts : 31marcelsembat@riseup.net / collectifattieke.wordpress.com / facebook : Centre Social Attiéké

Le collectif du 168 réquisitionne un hôtel abandonné par le 115 !

L’image contient peut-être : une personne ou plus

Après des mois de luttes et de galères, le collectif frappe un grand coup!!!!!

Mais attention aux expulsions expresses et illégales! Soyons prêt-es à les soutenir si besoin!!

Communiqué:
 les habitant-es du 168 Wilson se mettent à l’abri
 
Les habitant-es de l’immeuble du 168 avenue du Président Wilson en ont été expulsé-es le 25 août 2016. Ils-elles ont perdu leurs affaires personnelles et leurs biens qui sont restés murés dans l’immeuble et il n’y a eu aucune proposition d’hébergement pour qui que ce soit, pas même pour les personnes en grande fragilité, famille avec enfants, mineurs isolés, personnes malades..

Ils-elles ont campé pendant 3 mois pour faire reconnaitre leurs droits, en face de l’immeuble du 168, dans le square situé au dessus de l’autoroute. Le 16 décembre, La police a démanteler leur campement dans le même temps qu’elle intervenait contre celui des réfugiés installé à proximité.
Chassées de leur immeuble ils-elles ont donc été chassées de la rue. La préfecture a eu le cynisme de les renvoyer au 115 individuellement sachant pertinemment que ce service ne peut faire face à la situation. Un rapport de l’observatoire du 115 reconnait que plus des 2/3 des demandes n’ont pas été satisfaites en 2016. Ce que sait parfaitement le préfet.
 
Les habitants expulsé-es ont été hébergés par l’église catholique de Saint-Denis dans une salle paroissiale pendant 5 jours. Puis le Parti Communiste les a accueilli dans son local dionysien. Mais ces gestes de solidarité ne pouvaient être des solutions d’hébergement durables. La préfecture se refusant explicitement à faire respecter le droit de chaque personne à un hébergement décent, les habitants expulsés n’ont eu d’autres solutions que d’occuper un immeuble vide pour se mettre à l’abri.
 
L’hiver est là. Pour faire face aux conditions météo rigoureuses, les habitant-es se sont installé-es par nécessité, depuis le 20 décembre 2016, dans un hôtel de la Plaine désaffecté et vide depuis 2 ans, l’Hôtel du Cheval Blanc, situé au 99 de l’avenue Wilson à la Plaine Saint-Denis.
 
Cet hôtel a longtemps servi à l’hébergement des mal logés envoyé par le 115, le gérant recevant des pouvoirs publics des sommes très importantes pour chaque famille hébergée, bien au delà d’un loyer normal. Il est parfaitement anormal que l’État ne soit pas intervenu pour le réquisitionner et continuer ainsi à y héberger les personnes à la rue. D’autant que la société gestionnaire est en liquidation judiciaire et l’immeuble vide.
 
Les associations et organisations solidaires des habitants du 168 appellent à les soutenir et continuent d’exiger un hébergement décent pour toutes et tous.
Saint-Denis, le 14 janvier 2017

Le collectif du 168 trouve refuge dans la salle paroissiale rue Clovis Hugues: communiqué de la lutte et appel à don!

Hier un accueil provisoire (quelques nuits) a été offert par la Paroisse Sainte-Jeanne d’Arc de la Mutualité..  Depuis ce nouveau refuge temporaire le collectif continue sa lutte pour le droit au relogement et à la régularisation !!! En bas de page lire le communiqué!!

Le collectif ayant perdu presque tout pendant la dernière expulsion a besoin de:

  • matelas
  • tapis de sol
  • couverture
  • vêtements dont chaussettes
  • produits d’hygiènes..

vous pouvez amener vos dons au : 19 Rue Clovis Hugues, Saint-Denis (salle paroissiale juste derrière l’église)

Communiqué des habitants expulsés du 168 avenue du président Wilson à la Plaine Saint-Denis depuis le 25 août 2016 et expulsés de la rue ce vendredi 16 décembre 2016:
Indignés, nous nous élevons contre les situations que nous fait subir la préfecture et contre les propos mensongers de Monsieur le Préfet qui n’a pas respecté nos droits élémentaires :
·         Nous avons été expulsés fin août sans que les procédures soient respectées : pas d’enquête sociale préalable, des femmes, des enfants, des personnes vulnérables, mis à la rue sans aucun accompagnement.
·         Nos affaires personnelles et nos papiers murés, sans que nous ayons les moyens de les récupérer. Sans compter qu’un incendie, survenu après notre expulsion, a détruit une grande partie de nos biens.
·         Non content de démanteler notre campement refuge, le préfet interpellé sur notre situation a affirmé effrontément que 40 familles auraient été accueillies par le 115. C’est totalement faux ! Nous sommes toutes et tous à la rue à la merci des dangers du froid, des arrestations…
·         Nous nous sommes présentés vendredi soir au gymnase Mandela réquisitionné par la préfecture pour les réfugiés où il y a de la place. La préfecture nous en a refusé l’accès, nous refusant tout hébergement! C’est dans une salle paroissiale que nous avons finalement passé la nuit.
Nous exigeons une mise à l’abri immédiate !
Il n’est pas vrai que nous n’avons aucun droit. La France garantit le droit à l’hébergement pour tous.
Vendredi 16 décembre 2016
avebue-wilson

 

 

Le collectif du 168 expulsé pour la deuxième fois!

Hier Préfecture et Mairie de Saint-Denis sont tombées à nouveau d’accord: une fois que les autorités vous ont mis à la rue, vous devez disparaitre sans rien demander de plus!

Ici le récit d’un témoin et soutien (RSL) lors de l’expulsion du campement hier:

 »

La police est intervenue ce matin sur les campements de la Plaine, réfigiés et habitants du 168 vers 9h30. Ceux du 168, prévenus, avaient pour l’essentiel quitter les tentes. Seuls 3 d’entre eux ont été contrôlés et ont eu une OQTF.

Les policiers ont dévasté le campements, retournant les tentes, coupant les cordes du barnum. Puis ils sont allés au campement des réfugiés. Ils les ont tous nassés puis embarqués dans les cars qui avaient été amenés. 4 gymnases ont été réquisitionnés par la préfecture, Mandela à Saint-Denis, 2 à Paris et un à Pantin pour les réfugiés qui vont pouvoir être hébergés quelques jours le temps pour les services de l’Etat de faire le tri.
Le préfet présent sur les lieux a renvoyé les familles vers le 115 (il parle d’une quarantaine…). Après vérification il n’y a eu aucune proposition faite d’un hébergement par le 115 à qui que ce soit du 168. Ces derniers ont une nouvelle fois perdu des affaires, et se retrouvent sans solution pour ce soir.
Une demande a été faite à la mairie de l’ouverture d’un lieu, tel un gymnase, le temps que les habitants fassent le point. (les vacances commencent ce soir…).  Pas de réponse pour le moment. La ville s’est engagé à récupérer les affaires abandonnées par les habitants et les mettre en lieu sur pour qu’ils puissent les récupérer ultérieurement.
Toute la matinée les habitants du 168, qui ont eu une OQTF, ont été reçus par les permanents juridiques au Secours Catholique pour faire les recours. Il avait été demandé à la ville une domiciliation collective indispensable pour la procédure. Elle s’y est refusée, ne proposant que des domiciliations au cas par cas avec des critères à respecter prouvant la présence de chacun sur la ville. »

 

avebue-wilson

 

 

 

 

TOUS-TES À SAINT-DENIS POUR REFUSER L’EXPULSION DE L’ATTIEKE !

La juge a donné le ton lors de l’audience du 24 octobre dernier au Tribunal de Saint-Denis : le 28 novembre prochain, elle jugera sur le fond et la présence de l’avocate est obligatoire. Autrement dit, l’issue du procès qui oppose l’Attiéké au propriétaire du bâtiment occupé, la Fédération française de triathlon, sera fixé lors de cette ultime audience. Le tribunal de Saint-Denis pourrait faire fi de la trêve hivernale et du sort des 40 habitant-e-s de l’Attiéké, en prononçant l’expulsion.

La machine judiciaire stopperait ainsi nette l’histoire de l’Attiéké, de son centre social auto-organisé et de ses 40 habitant-e-s, littéralement jeté-e-s à la rue. Le bâtiment retrouverait son charme d’antan : 3 étages et un sous-sol de plusieurs centaines de mètres carrés, laissés vides en plein Saint-Denis. Une ville qui compte, comme aime le répéter le Maire Didier Paillard, « plus de 7000 demandes de logements en attente », sans jamais évoquer la question des loyers trop chers et le nombre de bâtiments laissés vides à Saint-Denis, qui permettraient pourtant de répondre en grande partie aux pénuries de logements et aux problèmes de mal-logement.

Mais si ce scénario de l’expulsion reste probable, d’autres issues sont à espérer. Car l’histoire de l’Attiéké pourrait aussi bien se conjuguer avec celle d’une solidarité et d’une résistance grandissante face aux politiques urbaines inhumaines. Dans le sillage des luttes des personnes expulsées ces dernières années, à l’image des familles du 168 bd du Président Wilson à La Plaine Saint-Denis qui campent toujours devant leur ancien bâtiment, expulsées il y a plus de 2 mois, l’Attiéké refuse cette gestion capitaliste des villes, qui entend toujours plus éloigner les pauvres des zones à exploiter et déposséder les habitant-e-s de leurs lieux de vie.

En 3 ans, l’Attiéké a reçu de nombreux-ses collectif-ve-s d’Île-de-France pour des soirées de soutien, des réunions, des repas, des convergences, des dépannages… Ses permanences et ateliers ont accueilli et continuent de recevoir des centaines de personnes. L’équation est simple : si une grande partie de tous ces gens nous rejoignent pour cette dernière lutte nous avons une chance de continuer l’aventure et d’ouvrir une joyeuse brèche dans cette période ultra-réactionnaire et répressive.

Avec ces mêmes revendications : régularisation des habitant-e-s de l’Attiéké et de toutes les personnes sans-papiers, relogement des habitant-e-s de l’Attiéké et de tous-tes les mal-logé-e-s, réquisition du bâtiment de l’Attiéké ou d’un bâtiment équivalent par la Mairie de Saint-Denis. (Presque) Tout le monde adore l’Attiéké, ses permanences, son atelier vélo, ses cours de français, son centre de loisir autogéré, ses soirées et repas de soutien, son ancrage local… Mais pour que ça dure, il va falloir être nombreux-ses !

Nous en appelons donc à toutes les personnes et collectif-ves en mouvement qui se reconnaissent dans la vie de l’Attiéké, à toutes celles et ceux qui pensent avec nous que lutter pour sa défense c’est aussi résister face à ce prétendu pouvoir qui voudrait nous neutraliser et nous imposer ses standards racistes, sexistes et mercantiles. Depuis tous les quartiers de Saint-Denis, d’Epinay-sur-Seine, de l’Île Saint-Denis, de Villetaneuse, de La Courneuve, du 93, de Paris, de partout, venez marcher, manger, manifester, et occuper Saint-Denis avec nous !

Deux premiers rendez-vous :

Samedi 26 novembre : de 15h00 à 00h00 : Grande fête anniversaire de l’attiéké (3 ans ça se fête) avec ateliers, goûter, repas et concert !

Lundi 28 novembre – Procès, en plein cœur de la trêve hivernale

RDV à 9h au tribunal d’instance de St-Denis, place du Caquet (métro Basilique, l. 13)

Contacts : 31marcelsembat@riseup.net / collectifattieke.wordpress.com

MANIFESTATION du collectif des 83 habitant-es expulsé-es du 168 WILSON(saint-denis)!!! mercredi 28 septembre 17h porte-de-paris

Manif attieké - 15 mars 2014

Le collectif s’apprête à réclamer à la préfecture  ses droits!!  Soyons nombreu.xses à les soutenir MERCREDI 28 septembre pour leur manifestation! rendez-vous 17h métro porte de paris !!

*accès au bâtiment pour récupérer les affaires!

* relogement!

* régularisation!

Pour rappel de la situation et de la lutte, ci desous un ancien communiqué:

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Communiqué Attiéké du 12/07/2016 : report au 24 octobre !

 

Le 7 juillet dernier au tribunal d’instance de St-Denis, le centre social auto-organisé et habité Attiéké (31 bld Marcel Sembat à St-Denis) a gagné un nouveau report au 24 octobre, dans la procédure qui l’oppose au propriétaire du bâtiment, la Fédération française de triathlon. L’occupation dure depuis octobre 2013.

Merci à celles et ceux venu.e.s en soutien, nous étions près d’une centaine.

Nous exigeons toujours la réquisition de l’Attiéké ou d’un bâtiment équivalent sur St-Denis par la mairie ou la préfecture, ainsi que le relogement et la régularisation des habitant.e.s.

Nous nous opposerons encore à la rénovation urbaine par le haut sur le dos des plus pauvres.

Nous pensons à toutes les personnes qui ont subi les incendies d’immeubles parfois meurtriers de ces dernières semaines à St-Denis, ainsi qu’à celles privées de logement depuis l’assaut du Raid du 18 novembre 2015.

Nous pensons aux occupant.e.s roms du terrain Coignet (à côté de la gare de St-Denis), expulsé.e.s et éparpillé.e.s le 6 juillet en début d’après-midi. A la place de ce bidonville vieux de deux ans devrait s’élever un immeuble de 10 000 mètres carrés de bureaux.

Face aux spéculateurs et promoteurs immobiliers, aux patrons du BTP, au Grand Paris, aux institutions complices, la lutte continue.

Le collectif de l’Attiéké

VIDEO TRACT : WEEK END CONTRE L’EXPULSION DE L’ATTIEKE : J-1 avant la soirée! J-2 avant la manif!

J-1 avant la SOIREE DE SOUTIEN au Centre Social Attiéké !
(vendredi 1er juillet 18h30 – 31 bd Marcel Sembat 93200)

J-2 avant la MANIFESTATION contre l’expulsion, pour le relogement, pour
la réquisition!!
(SAMEDI 2 JUILLET 13h30 RDV gare de saint-denis)

J-7 avant le rassemblement contre le procès (JEUDI 7 JUILLET A 9 HEURE
place du Caquet, métro Basilique ligne 13)

COMMUNIQUE ET POINT SUR LA SITUATION :

L’Attiéké est un bâtiment occupé depuis octobre 2013,
à la fois lieu d’habitation et lieu de luttes, d’auto-organisation, de
solidarité directe et locale, indépendant et ouvert sur la ville.
Des centaines de personnes se sont défendues dans ces permanences
logement et papier, se sont formées dans ces ateliers de français,
y ont appris à réparer leur vélo, ont profité de la permanence écrivain
public… Des dizaines d’enfants ont joué dans son centre de loisir.

Journées et soirées de solidarité avec divers combats pour la justice
sociale, contre le racisme ou le sexisme, s’y sont succedés. des
dizaines de collectifs ont utilisé le lieu.

—-

Aujourd’hui, l’Attiéké est menacé d’expulsion.
Nous sommes convoqué.e.s le 7 juillet au tribunal, face au propriétaire,
la Fédération française de triathlon. Derrière, c’est l’expulsion qui s’annonce, avec 40 personnes  qui vont se retrouver à la rue, sans aucune procédure de relogement.
Ce serait la fin d’un lieu de résistance central à Saint-Denis.

Nous appelons toutes les forces, tous les collectifs de la ville à
s’unir pour exiger avec nous :

– la réquisition de l’Attiéké ou d’un bâtiment vide équivalent par la
mairie de Saint-Denis ou la préfecture
– le relogement des habitant.e.s
– la régularisation des habitant.e.s


CALENDRIER DE LUTTE :

– SOIREE DE SOUTIEN VENDREDI 1ER JUILLET A L’ATTIEKE  31 bd MARCEL
SEMBAT 93200

— MANIFESTATION SAMEDI 2 JUILLET : RDV 13H30 DEVANT LA GARE DE ST
DENIS—

– RASSEMBLEMENT DEVANT LE TRIBUNAL TGI DE ST DENIS JEUDI 7 JUILLET A 9
HEURE
place du Caquet, métro Basilique ligne 13 !

———–

Premiers signataires :

Festival ciné-palestine
Ministère des bonnets d’ânes,
Front Uni des Immigrations et des Quartiers populaires 93
Association rien ne se perd
Atelier Vélo Nomade,
Collectif pas d’enfants à la rue,
Le cinéma voyageur,
DAL Paris et environ,
CGA,
La Voie des Rroms,
Compagnie jolie môme