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TOUS-TES À SAINT-DENIS POUR REFUSER L’EXPULSION DE L’ATTIEKE !

La juge a donné le ton lors de l’audience du 24 octobre dernier au Tribunal de Saint-Denis : le 28 novembre prochain, elle jugera sur le fond et la présence de l’avocate est obligatoire. Autrement dit, l’issue du procès qui oppose l’Attiéké au propriétaire du bâtiment occupé, la Fédération française de triathlon, sera fixé lors de cette ultime audience. Le tribunal de Saint-Denis pourrait faire fi de la trêve hivernale et du sort des 40 habitant-e-s de l’Attiéké, en prononçant l’expulsion.

La machine judiciaire stopperait ainsi nette l’histoire de l’Attiéké, de son centre social auto-organisé et de ses 40 habitant-e-s, littéralement jeté-e-s à la rue. Le bâtiment retrouverait son charme d’antan : 3 étages et un sous-sol de plusieurs centaines de mètres carrés, laissés vides en plein Saint-Denis. Une ville qui compte, comme aime le répéter le Maire Didier Paillard, « plus de 7000 demandes de logements en attente », sans jamais évoquer la question des loyers trop chers et le nombre de bâtiments laissés vides à Saint-Denis, qui permettraient pourtant de répondre en grande partie aux pénuries de logements et aux problèmes de mal-logement.

Mais si ce scénario de l’expulsion reste probable, d’autres issues sont à espérer. Car l’histoire de l’Attiéké pourrait aussi bien se conjuguer avec celle d’une solidarité et d’une résistance grandissante face aux politiques urbaines inhumaines. Dans le sillage des luttes des personnes expulsées ces dernières années, à l’image des familles du 168 bd du Président Wilson à La Plaine Saint-Denis qui campent toujours devant leur ancien bâtiment, expulsées il y a plus de 2 mois, l’Attiéké refuse cette gestion capitaliste des villes, qui entend toujours plus éloigner les pauvres des zones à exploiter et déposséder les habitant-e-s de leurs lieux de vie.

En 3 ans, l’Attiéké a reçu de nombreux-ses collectif-ve-s d’Île-de-France pour des soirées de soutien, des réunions, des repas, des convergences, des dépannages… Ses permanences et ateliers ont accueilli et continuent de recevoir des centaines de personnes. L’équation est simple : si une grande partie de tous ces gens nous rejoignent pour cette dernière lutte nous avons une chance de continuer l’aventure et d’ouvrir une joyeuse brèche dans cette période ultra-réactionnaire et répressive.

Avec ces mêmes revendications : régularisation des habitant-e-s de l’Attiéké et de toutes les personnes sans-papiers, relogement des habitant-e-s de l’Attiéké et de tous-tes les mal-logé-e-s, réquisition du bâtiment de l’Attiéké ou d’un bâtiment équivalent par la Mairie de Saint-Denis. (Presque) Tout le monde adore l’Attiéké, ses permanences, son atelier vélo, ses cours de français, son centre de loisir autogéré, ses soirées et repas de soutien, son ancrage local… Mais pour que ça dure, il va falloir être nombreux-ses !

Nous en appelons donc à toutes les personnes et collectif-ves en mouvement qui se reconnaissent dans la vie de l’Attiéké, à toutes celles et ceux qui pensent avec nous que lutter pour sa défense c’est aussi résister face à ce prétendu pouvoir qui voudrait nous neutraliser et nous imposer ses standards racistes, sexistes et mercantiles. Depuis tous les quartiers de Saint-Denis, d’Epinay-sur-Seine, de l’Île Saint-Denis, de Villetaneuse, de La Courneuve, du 93, de Paris, de partout, venez marcher, manger, manifester, et occuper Saint-Denis avec nous !

Deux premiers rendez-vous :

Samedi 26 novembre : de 15h00 à 00h00 : Grande fête anniversaire de l’attiéké (3 ans ça se fête) avec ateliers, goûter, repas et concert !

Lundi 28 novembre – Procès, en plein cœur de la trêve hivernale

RDV à 9h au tribunal d’instance de St-Denis, place du Caquet (métro Basilique, l. 13)

Contacts : 31marcelsembat@riseup.net / collectifattieke.wordpress.com

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MANIFESTATION du collectif des 83 habitant-es expulsé-es du 168 WILSON(saint-denis)!!! mercredi 28 septembre 17h porte-de-paris

Manif attieké - 15 mars 2014

Le collectif s’apprête à réclamer à la préfecture  ses droits!!  Soyons nombreu.xses à les soutenir MERCREDI 28 septembre pour leur manifestation! rendez-vous 17h métro porte de paris !!

*accès au bâtiment pour récupérer les affaires!

* relogement!

* régularisation!

Pour rappel de la situation et de la lutte, ci desous un ancien communiqué:

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Communiqué Attiéké du 12/07/2016 : report au 24 octobre !

 

Le 7 juillet dernier au tribunal d’instance de St-Denis, le centre social auto-organisé et habité Attiéké (31 bld Marcel Sembat à St-Denis) a gagné un nouveau report au 24 octobre, dans la procédure qui l’oppose au propriétaire du bâtiment, la Fédération française de triathlon. L’occupation dure depuis octobre 2013.

Merci à celles et ceux venu.e.s en soutien, nous étions près d’une centaine.

Nous exigeons toujours la réquisition de l’Attiéké ou d’un bâtiment équivalent sur St-Denis par la mairie ou la préfecture, ainsi que le relogement et la régularisation des habitant.e.s.

Nous nous opposerons encore à la rénovation urbaine par le haut sur le dos des plus pauvres.

Nous pensons à toutes les personnes qui ont subi les incendies d’immeubles parfois meurtriers de ces dernières semaines à St-Denis, ainsi qu’à celles privées de logement depuis l’assaut du Raid du 18 novembre 2015.

Nous pensons aux occupant.e.s roms du terrain Coignet (à côté de la gare de St-Denis), expulsé.e.s et éparpillé.e.s le 6 juillet en début d’après-midi. A la place de ce bidonville vieux de deux ans devrait s’élever un immeuble de 10 000 mètres carrés de bureaux.

Face aux spéculateurs et promoteurs immobiliers, aux patrons du BTP, au Grand Paris, aux institutions complices, la lutte continue.

Le collectif de l’Attiéké

VIDEO TRACT : WEEK END CONTRE L’EXPULSION DE L’ATTIEKE : J-1 avant la soirée! J-2 avant la manif!

J-1 avant la SOIREE DE SOUTIEN au Centre Social Attiéké !
(vendredi 1er juillet 18h30 – 31 bd Marcel Sembat 93200)

J-2 avant la MANIFESTATION contre l’expulsion, pour le relogement, pour
la réquisition!!
(SAMEDI 2 JUILLET 13h30 RDV gare de saint-denis)

J-7 avant le rassemblement contre le procès (JEUDI 7 JUILLET A 9 HEURE
place du Caquet, métro Basilique ligne 13)

COMMUNIQUE ET POINT SUR LA SITUATION :

L’Attiéké est un bâtiment occupé depuis octobre 2013,
à la fois lieu d’habitation et lieu de luttes, d’auto-organisation, de
solidarité directe et locale, indépendant et ouvert sur la ville.
Des centaines de personnes se sont défendues dans ces permanences
logement et papier, se sont formées dans ces ateliers de français,
y ont appris à réparer leur vélo, ont profité de la permanence écrivain
public… Des dizaines d’enfants ont joué dans son centre de loisir.

Journées et soirées de solidarité avec divers combats pour la justice
sociale, contre le racisme ou le sexisme, s’y sont succedés. des
dizaines de collectifs ont utilisé le lieu.

—-

Aujourd’hui, l’Attiéké est menacé d’expulsion.
Nous sommes convoqué.e.s le 7 juillet au tribunal, face au propriétaire,
la Fédération française de triathlon. Derrière, c’est l’expulsion qui s’annonce, avec 40 personnes  qui vont se retrouver à la rue, sans aucune procédure de relogement.
Ce serait la fin d’un lieu de résistance central à Saint-Denis.

Nous appelons toutes les forces, tous les collectifs de la ville à
s’unir pour exiger avec nous :

– la réquisition de l’Attiéké ou d’un bâtiment vide équivalent par la
mairie de Saint-Denis ou la préfecture
– le relogement des habitant.e.s
– la régularisation des habitant.e.s


CALENDRIER DE LUTTE :

– SOIREE DE SOUTIEN VENDREDI 1ER JUILLET A L’ATTIEKE  31 bd MARCEL
SEMBAT 93200

— MANIFESTATION SAMEDI 2 JUILLET : RDV 13H30 DEVANT LA GARE DE ST
DENIS—

– RASSEMBLEMENT DEVANT LE TRIBUNAL TGI DE ST DENIS JEUDI 7 JUILLET A 9
HEURE
place du Caquet, métro Basilique ligne 13 !

———–

Premiers signataires :

Festival ciné-palestine
Ministère des bonnets d’ânes,
Front Uni des Immigrations et des Quartiers populaires 93
Association rien ne se perd
Atelier Vélo Nomade,
Collectif pas d’enfants à la rue,
Le cinéma voyageur,
DAL Paris et environ,
CGA,
La Voie des Rroms,
Compagnie jolie môme

Le 7 juillet: Tou-tes au procès de l’Attiéké!! Semaine de lutte du 1er au 7!

Solidarité avec l’Attiéké !
Non à l’expulsion de ses 40 habitant.e.s !

Tou.te.s devant le tribunal de Saint-Denis le 7 juillet à 9h, place du
Caquet, métro Basilique !

L’Attiéké est un lieu occupé né d’une lutte contre des expulsions à l’été
2013, qui avaient laissé une centaine de personnes sur le carreau. C’est à
la fois un lieu d’habitation et un lieu de lutte, d’organisation, de
solidarité directe et locale, ouvert sur la ville. Depuis octobre 2013,
date de son ouverture, des centaines de personnes se sont défendues et
organisées dans la permanence logement et la permanence papiers. Les
services de la mairie y ont même envoyé des gens.
Des centaines de personnes se sont formées aux ateliers de français, ont
appris à réparer leur vélo, ont participé à la permanence d’écrivain
public. Des dizaines d’enfants ont joué au centre de loisirs de l’Attiéké.
C’est un lieu central d’activités et de résistances populaires indépendant
dans Saint-Denis.
Des journées et des soirées de solidarité avec divers combats pour la
justice sociale, contre le racisme, le sexisme y ont été organisées. Des
dizaines d’associations et de collectifs l’ont utilisé.

Aujourd’hui, l’Attiéké est menacé d’expulsion. Nous sommes convoqué.e.s le
7 juillet au tribunal, face au propriétaire, la Fédération française de
triathlon. Derrière, c’est l’expulsion qui s’annonce, avec 40 personnes qui
vont se retrouver à la rue. Hier mal-logé.e.s, aujourd’hui menacé.e.s
d’être expulsé.e.s, sans qu’il n’y ait aucune procédure de relogement.
C’est la fin d’un lieu de résistance qui fait vivre les luttes et les
solidarités à Saint-Denis.

Nous appelons toutes les forces, tous les collectifs de la ville à s’unir
pour exiger avec nous :
– la réquisition de l’Attiéké ou d’un bâtiment vide équivalent par la
mairie de Saint-Denis
– le relogement des habitant.e.s
– la régularisation des habitant.e.s

Nous appelons à se rassembler samedi 25 juin à 11h devant la mairie de
Saint-Denis.
Nous appelons à une semaine de lutte entre le 1er et le 7 juillet (rdv à
venir).
Samedi 2 juillet, nous appelons à une grande manifestation contre
l’expulsion (rdv à venir).

*Le collectif de l’Attiéké*

NON A L’EXPULSION DE LA FAMILLE SMAILI PAR ADOMA !

NON A L’EXPULSION DE LA FAMILLE SMAILI !
APPEL A UN RASSEMBLEMENT DEVANT LE CENTRE D’HEBERGEMENT ADOMA 69 RUE CHARLES MICHEL A ST DENIS – VENDREDI 29 AVRIL A 8H30

Adoma

ADOMA (ex-SONACOTRA) qui gère le centre d’hébergement d’urgence (CHU) de la rue Charles michel à Saint denis veut mettre fin à la prise en charge de M. et Mme SMAILI vendredi 29 avril à 10h, alors qu’elle à signé un contrat d’hébergement avec eux jusqu’en décembre 2016.

CETTE FIN DE PRISE EN CHARGE EST ILLÉGALE ET INJUSTE ! EMPÊCHONS CETTE MISE À LA RUE !

Nous voulons le prolongement de la prise en charge jusqu’au relogement décent de la famille SMAILI !

L’entreprise ADOMA qui gère plus de 76000 lits en france multiplie les expulsions Lire la suite

Mercredi 24 juin: GRANDE JOURNEE Pas d’enfants à la rue!

13h30 devant la mairie de Saint-Denis

5 familles expulsées ou menacées de l’être ça suffit!

MANIFESTATION!

Enfant mal logé, élève en danger  : c’est déjà plusieurs familles de 6 écoles en lutte.
Enfant mal logé, élève en danger  : c’est jouer avec un casque de chantier sur la tête parce que le plafond risque de s’écrouler.
Enfant mal logé, élève en danger  : c’est le plomb qui empoisonne et l’humidité qui rend asthmatique.
Enfant mal logé, élève en danger : c’est plusieurs heures de transport pour aller à l’école, seul véritable endroit de stabilité et de sécurité pour ces enfants.
Enfant mal logé, élève en danger  : c’est passer des vacances la peur au ventre parce que l’expulsion est imminente.
Enfant mal logé, élève en danger  : comment se concentrer dans ces conditions ? Comment être disponible pour les apprentissages ?

Seule une mobilisation solidaire (parents, enseignants, habitants du quartier) peut faire barrage à l’indifférence des pouvoirs publics.

Seule une mobilisation solidaire permettra à tous d’obtenir un logement décent : occuper une école quand celle-ci est le seul lieu d’hébergement digne disponible, mettre en place un piquet et une chaîne anti-expulsion…

Elle a permis, en janvier dernier, une première victoire : l’hébergement stable et décent d’une famille, à proximité de l’école où sont scolarisés les enfants, Porte de Paris.

Depuis le 13 avril, tous les matins, dès 5h30, enseignant-e-s, parents et habitant-e-s du quartier se relaient sur le piquet anti-expulsion du 27 ter rue Cristino Garcia.

Le 16 avril, la solidarité de tou-te-s s’est manifestée lors d’une occupation d’école.
Sur demande de nos élus, les forces de l’ordre sont intervenues vers 23 heures et nous ont obligés à quitter les lieux.

Ce n’est pas de cela dont nous avons besoin mais de la solidarité de tou-te-s pour faire reconnaître le droit élémentaire de chaque enfant à la sécurité d’un logement.

Notre mobilisation a permis une première victoire : la suspension de l’expulsion mais nous voulons avoir des garantis, de la Préfecture, que cette expulsion n’aura pas lieu et que la famille-éligible au Droit Au Logement Opposable (DALO)- se verra proposer rapidement un logement décent.

Or à ce jour nous n’avons aucune réponse précise des pouvoirs publics qui jusqu’à présent ont refusé de nous recevoir.

On le sait les expulsion se multiplient et les problèmes de logement prennent de plus en plus de familles des écoles à la gorge. Nous ne voulons plus être spectateurs, nous ne voulons plus subir.

Parents, enseignants, l’union fait la force.

Manifestation mercredi 24 juin 13h30, devant la mairie de Saint-Denis

http://paris-luttes.info/+-pas-d-enfant-a-la-rue-+

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Le collectif Pas d’enfant à la rue va se faire entendre à la sous-prefecture ! Manifestation ce mardi!!

Mal-logement à St Denis = danger pour les élèves ! Pas d’enfant à la rue ! Pas d’enfant dans les taudis ! Communiqué n° 8 du collectif pas d’enfant à la rue et appel à manifestation le mardi 2 Juin à 17 heure devant le mairie de Saint Denis (métro 13, Basilique) pour aller devant la sous préfecture.

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Gamins du 5 rue du Landy en 1947. Fonds Pierre Douzenel

Des expulsé-e-s prioritaire DALO à la rue où menacé-e-s de l’être !?
Saint-Denis n’est pas une zone de non droit !

Il y a urgence ! Plusieurs familles du collectif sont menacées de se retrouver à la rue, sans relogement, sans aucune solutions. Certaines sont prioritaires DALO (droit au logement opposable), la préfecture veut les expulser lors que c’est illégal, quand on est reconnu prioritaire DALO et elle refuse de nous recevoir.

Une victoire pour en arracher d’autres
 ! Après un mois et demi de piquet contre l’expulsion du bâtiment 27 rue Cristino Garcia, où se sont relayés familles, enseignant-e-s dès 5h30 du matin, l’expulsion d’une famille de quatre enfants a été suspendue !
En plein mouvement de grève chez les enseignant-e-s de Saint-Denis, le collectif Pas d’enfant à la rue qui réunit des parents, enseignant-e-s des groupes scolaires La Roseraie-de Chambrun, Opaline-Lacore et Doisneau-Casarès, des militants du DAL, du RSL, du centre-social Attiéké, se met en marche !

En marche contre le plomb qui empoisonne et l’humidité qui rend asthmatique les élèves de nos écoles.
En marche contre des logements dangereux où des enfants jouent avec un casque de chantier sur la tête parce que le plafond risque de s’écrouler.
En marche, car chaque matin des élèves font plusieurs heures de transport pour aller à l’école, seul véritable endroit de stabilité et de sécurité pour ces enfants.
En marche contre les expulsions
En marche car trois familles peuvent se retrouver à la rue du jour au lendemain.
Nous affirmons que les mauvaises conditions de logement empêchent les apprentissages et sont responsables en grande partie de l’échec scolaire ou de comportements perturbateurs. Dans le centre-ville, un tiers des logements sont insalubres. Notre expérience montre que, bien souvent, quand un enfant perturbe la classe, lorsque l’on creuse on découvre des problèmes de logements graves.
Une grande solidarité s’est exprimée sur la ville avec le collectif pas d’enfant à la rue. L’école Doisneau-Casarès a été occupée le 16 avril par près de 50 familles et enseignants. Dehors une cinquantaine d’habitants et de familles étaient venues nous soutenir. La sous-préfète ne veut pas nous recevoir. Elle continue de demander l’expulsion de la famille DALO, sans respect des lois ni des familles .
A la veille des grandes vacances, nous voulons amplifier cette mobilisation. Jeudi, nous partirons de la mairie de Saint Denis à 17h pour aller nous faire entendre à la sous-préfecture et réclamer des conditions décentes de logement pour nos élèves et nos enfants.

MANIFESTATION MARDI 2 JUIN

17h devant la maire de Saint-Denis (Métro 13,Basilique) pour aller goûter devant la sous-préfecture ! 
Facebook : Pas d’enfant à la rue !


Lettre ouverte N°2 des habitants de l’Hôtel Étoile d’or

Les habitants sont menacés d’expulsion par le plan de rénovation du centre ville PNRQAD, le projet prévoit la démolition de l’hôtel ou ils habitent pour construire
des résidences étudiantes privées.
Les habitants revendiquent le droit d’être relogés sur place à Saint denis.
Le Centre social Attiéké est à leurs côtés.

Pour plus d’info, voici la lettre ouverte et les revendications de l’étoile d’or ci-desssous,
et un article qui explique la transformation du quartier ici :
[Dos au Mur ]Expulsions de commerces populaires et d’hôtels meublés
dans le quartier de la gare
:

 etoile

Nous sommes les habitants de l’hôtel étoile d’or
au 30 rue Ernest Renan à Saint Denis

On est tous là depuis longtemps, certains depuis 15 ans, certains depuis 8 ans,
d’autres depuis 3 ans. Vous ne pouvez pas nous mettre à la porte comme ça.

Il y a un an, la SOREQA ( une entreprise qui appartient à la mairie de Paris et la mairie de Saint Denis) a acheté l’immeuble à M.Belkacemi, l’ancien propriétaire. Ensuite on a plus eu des nouvelles de lui et maintenant c’est la Soreqa qui doit s’occuper
de gérer notre relogement.

On a beaucoup entendu parler de M.Belkacemi ces derniers temps car il a été condamné comme marchand de sommeil à 1 an ferme suite à une plainte de la mairie.
L’équipe municipale s’est félicitée de cette condamnation et à déclaré vouloir faire « une lutte sans répis contre les propriétaires malhonnêtes ». En tant qu’anciens locataires nous sommes les premières victimes des actes de Belkacemi, mais aujourd’hui nous sommes
menacés d’expulsion par la SOREQA, Que fait la mairie pour nous reloger ?

Dans « Saint-Denis le magazine» de cet hiver, nous apprenons par hasard que
la démolition de notre hôtel devrait commencer au mois de mai 2015 pour faire
des logements privés pour étudiants. Pourtant, nous n’avons toujours aucune promesse de relogement concrète à l’heure actuelle. Le temps presse.

Nous voulons le même discours et les mêmes droits pour tout le monde. Notamment en ce qui concerne les habitants sans-papier, on veut qu’ils soient relogés comme tous les autres. Même si certains n’ont pas de papiers, on n’est pas des animaux et on a le droit d’avoir un toit et un logement décent comme tout le monde.
Quand la Soreqa a acheté le bâtiment on était déjà là depuis longtemps.
La Soreqa ne peut pas arriver et nous jetter dehors.

ON NE VEUT PAS DE CAS PAR CAS, ON VEUT UNE SOLUTION GLOBALE,
ON RESTERA SOLIDAIRE TANT QUE TOUS LES HABITANTS NE SERONT PAS RELOGÉS !
CE QUE NOUS VOULONS :

– PAS D’EXPULSION SANS RELOGEMENT !
– UN RELOGEMENT SUR PLACE A SAINT DENIS !
– UN LOYER QUI CORRESPOND A NOS REVENUS
– PAS DE NUITS D’HOTEL MAIS UN LOGEMENT STABLE !
– RELOGEMENT POUR TOUS ! AVEC OU SANS PAPIERS,
SANS DISCRIMINATION !
– DES PAPIERS ET DU TRAVAIL POUR TOUS !

LE COLLECTIF DES HABITANTS ET DES HABITANTES DE L’ÉTOILE D’OR
AVEC LE SOUTIEN DU CENTRE SOCIAL AUTO-ORGANISE « L’ATTIÉKÉ »

Le tract mis en page ici :

etoile d or lettre 2