Archives du mot-clé Collectif pas d’enfants à la rue

Première victoire suite à l’occupation de l’école : la famille B., à la rue avec ses 6 enfants, hébergée pour 15 jours !

 
Depuis une semaine l’école Carson et le collège de Geyter de Saint-Denis sont secoués par l’indignation : une famille est à la rue avec ses 6 enfants, la maman venant d’accoucher.
Depuis une semaine, la mobilisation solidaire ne connaît pas de trêves : l’intervention des parents et enseignant-es, par l’occupation de l’école, la pétition, l’interpellation d’élus le soir des résultats présidentiels, du conseil départemental et de la préfecture ont permis d’obtenir 15 jours d’hébergement à proximité de l’école !
Parce que les mauvaises conditions de logement empêchent les apprentissages. Parce que les liens de solidarité et d’amitié qui se sont tissés autour de la famille B. sont menacés. Parce qu‘il y a des logements vides dans notre département alors que 60 familles y sont à la rue.
Pour ces raisons, le collectif de soutien à la famille B. reste mobilisé et prévoit d’ores et déjà des actions afin d’obtenir une solution d’hébergement pérenne vers un relogement durable.
Notre mobilisation continue ! Notre engagement est entier, notre soutien indéfectible.
Pas d’enfant à la rue !

Parents, enseignant-es et habitant-es de Saint-Denis

RASSEMBLEMENT POUR L’ABANDON DES POURSUITES CONTRE LA FAMILLE BENKELFALLAH ! MARDI 21 FEVRIER A 9H30

 

balance-injustice

Mme Fatma BenKelfallah doit se présenter devant l’adjoint du procureur mardi 21 février (à 9h30, 16 allée des boucheries) car elle est accusée d’avoir occupé un logement vide : Pour avoir voulu se loger par ses propres moyens, elle risque des poursuites judiciaires.

En réalité, Fatma et sa famille sont victimes de mal logement et frappent à toutes les portes depuis plus de 2 ans pour obtenir un logement décent près de l’école Louise Michel à Saint Denis ou sont scolarisés leurs enfants.

La Mairie, les élus, le CCAS et le 115 n’ont pas apporté de solution réelle à ce jour. La préfecture à été condamnée par la justice et la famille Benkelfallah est reconnue prioritaire DAHO (droit à l’hébergement opposable) le 115 les chasse de chambre d’hotel insalubre en chambre d’hotel insalubre. Après avoir été hébergé à l’hotel du Parc au Franc moisin, ils ont du déménager au Blanc mesnil a plus de 2h de trajet de l’école.

  • L’Etat ne réspecte pas la loi, laisse des milliers de personnes sans réponses, sans toit, et les pousse à choisir des solutions extremes ou illégales.
  •  
  • Nous sommes solidaires de fadma et lui apportons un soutien total. Son action est légitime. Nous réclamons l’abandon des poursuites, et que la justice laisse la famille Benkhelfallah en paix.
  •  
  • Il est temps que la mairie et la préfecture prennent leurs responsabilités : Un logement proche de l’école et décent pour fatma, son mari, ses enfants et toutes les familles mals logés en seine saint denis !

RASSEMBLEMENT MARDI 21 FEVRIER 2017 A 9H30 A SAINT DENIS
DEVANT LA MAISON DE LA JUSTICE ET DU DROIT

16, rue des boucheries

Un logement digne pour toutes les familles de l’école Louise Michel ! Rassemblement et conférence de presse Mardi 18 octobre à 16 Heures

Le Centre social Attiéké, les parents d’élèves et les travailleurs des écoles Louise michel et Bel air au franc moisin appellent à un rassemblement Mardi 18 octobre à 16heure devant l’école Louise michel (35 rue Danielle Casanova) pour réclamer un logement digne et proche de l’école pour la famille Benkhefallah et tous les élèves de bel air et du Franc Moisin  !

index

L’école Louise Michel de Saint-Denis est en colère !
Les enseignant-e-s ,les parents d’élèves ,les habitant-e-s du quartier sont mobilisés pour que tous les élèves scolarisés à l’école Louise Michel aient un logement digne,
stable et à proximité de l’école !
En effet, dans ce quartier nombreuses sont les familles mal logées .Quand elle ne sont pas hébergées dans des conditions indignes par le 115 à l’Hôtel du Parc proche de l’école elles sont hébergées à plus de 2 heures de transports de l’école à l’autre bout du 93 ou du 77 ! C’est peu de dire que ces conditions de vie handicapent la scolarité des enfants , les instits ne sont pas indifférents et sont aux côtés de leurs élèves.
Pour toutes ces familles c’est la galère et le mépris des institutions car elles sont souvent reconnues DAHO , DALO et cela ne change rien.
Pétitions ,recours juridiques , demandes de rendez-vous avec la préfecture, la mairie  c’est le silence donc la colère monte !
L’invitation à la conférence de presse est pour faire état de la situation de la famille Benkhelfallah qui est en lutte actuellement pour obtenir ce qui lui est dû :
Un hébergement digne à proximité de l’école ! Pour mettre les projecteurs sur les conditions d’hébergement indignes qui touchent de nombreuses familles du quartier et notamment l’Hôtel du Parc, hôtel partenaire du 115 !
Derrière la famille Benkhelfallah c’est tout un quartier qui a la rage !

SOYONS NOMBREUX ET NOMBREUSES MARDI 18 OCTOBRE A 16H
DEVANT L’ECOLE LOUISE MICHEL
L’UNION FAIT LA FORCE !

ecole-louise-michel

Mercredi 24 juin: GRANDE JOURNEE Pas d’enfants à la rue!

13h30 devant la mairie de Saint-Denis

5 familles expulsées ou menacées de l’être ça suffit!

MANIFESTATION!

Enfant mal logé, élève en danger  : c’est déjà plusieurs familles de 6 écoles en lutte.
Enfant mal logé, élève en danger  : c’est jouer avec un casque de chantier sur la tête parce que le plafond risque de s’écrouler.
Enfant mal logé, élève en danger  : c’est le plomb qui empoisonne et l’humidité qui rend asthmatique.
Enfant mal logé, élève en danger : c’est plusieurs heures de transport pour aller à l’école, seul véritable endroit de stabilité et de sécurité pour ces enfants.
Enfant mal logé, élève en danger  : c’est passer des vacances la peur au ventre parce que l’expulsion est imminente.
Enfant mal logé, élève en danger  : comment se concentrer dans ces conditions ? Comment être disponible pour les apprentissages ?

Seule une mobilisation solidaire (parents, enseignants, habitants du quartier) peut faire barrage à l’indifférence des pouvoirs publics.

Seule une mobilisation solidaire permettra à tous d’obtenir un logement décent : occuper une école quand celle-ci est le seul lieu d’hébergement digne disponible, mettre en place un piquet et une chaîne anti-expulsion…

Elle a permis, en janvier dernier, une première victoire : l’hébergement stable et décent d’une famille, à proximité de l’école où sont scolarisés les enfants, Porte de Paris.

Depuis le 13 avril, tous les matins, dès 5h30, enseignant-e-s, parents et habitant-e-s du quartier se relaient sur le piquet anti-expulsion du 27 ter rue Cristino Garcia.

Le 16 avril, la solidarité de tou-te-s s’est manifestée lors d’une occupation d’école.
Sur demande de nos élus, les forces de l’ordre sont intervenues vers 23 heures et nous ont obligés à quitter les lieux.

Ce n’est pas de cela dont nous avons besoin mais de la solidarité de tou-te-s pour faire reconnaître le droit élémentaire de chaque enfant à la sécurité d’un logement.

Notre mobilisation a permis une première victoire : la suspension de l’expulsion mais nous voulons avoir des garantis, de la Préfecture, que cette expulsion n’aura pas lieu et que la famille-éligible au Droit Au Logement Opposable (DALO)- se verra proposer rapidement un logement décent.

Or à ce jour nous n’avons aucune réponse précise des pouvoirs publics qui jusqu’à présent ont refusé de nous recevoir.

On le sait les expulsion se multiplient et les problèmes de logement prennent de plus en plus de familles des écoles à la gorge. Nous ne voulons plus être spectateurs, nous ne voulons plus subir.

Parents, enseignants, l’union fait la force.

Manifestation mercredi 24 juin 13h30, devant la mairie de Saint-Denis

http://paris-luttes.info/+-pas-d-enfant-a-la-rue-+

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Le collectif Pas d’enfant à la rue va se faire entendre à la sous-prefecture ! Manifestation ce mardi!!

Mal-logement à St Denis = danger pour les élèves ! Pas d’enfant à la rue ! Pas d’enfant dans les taudis ! Communiqué n° 8 du collectif pas d’enfant à la rue et appel à manifestation le mardi 2 Juin à 17 heure devant le mairie de Saint Denis (métro 13, Basilique) pour aller devant la sous préfecture.

JPEG - 242.2 ko
Gamins du 5 rue du Landy en 1947. Fonds Pierre Douzenel

Des expulsé-e-s prioritaire DALO à la rue où menacé-e-s de l’être !?
Saint-Denis n’est pas une zone de non droit !

Il y a urgence ! Plusieurs familles du collectif sont menacées de se retrouver à la rue, sans relogement, sans aucune solutions. Certaines sont prioritaires DALO (droit au logement opposable), la préfecture veut les expulser lors que c’est illégal, quand on est reconnu prioritaire DALO et elle refuse de nous recevoir.

Une victoire pour en arracher d’autres
 ! Après un mois et demi de piquet contre l’expulsion du bâtiment 27 rue Cristino Garcia, où se sont relayés familles, enseignant-e-s dès 5h30 du matin, l’expulsion d’une famille de quatre enfants a été suspendue !
En plein mouvement de grève chez les enseignant-e-s de Saint-Denis, le collectif Pas d’enfant à la rue qui réunit des parents, enseignant-e-s des groupes scolaires La Roseraie-de Chambrun, Opaline-Lacore et Doisneau-Casarès, des militants du DAL, du RSL, du centre-social Attiéké, se met en marche !

En marche contre le plomb qui empoisonne et l’humidité qui rend asthmatique les élèves de nos écoles.
En marche contre des logements dangereux où des enfants jouent avec un casque de chantier sur la tête parce que le plafond risque de s’écrouler.
En marche, car chaque matin des élèves font plusieurs heures de transport pour aller à l’école, seul véritable endroit de stabilité et de sécurité pour ces enfants.
En marche contre les expulsions
En marche car trois familles peuvent se retrouver à la rue du jour au lendemain.
Nous affirmons que les mauvaises conditions de logement empêchent les apprentissages et sont responsables en grande partie de l’échec scolaire ou de comportements perturbateurs. Dans le centre-ville, un tiers des logements sont insalubres. Notre expérience montre que, bien souvent, quand un enfant perturbe la classe, lorsque l’on creuse on découvre des problèmes de logements graves.
Une grande solidarité s’est exprimée sur la ville avec le collectif pas d’enfant à la rue. L’école Doisneau-Casarès a été occupée le 16 avril par près de 50 familles et enseignants. Dehors une cinquantaine d’habitants et de familles étaient venues nous soutenir. La sous-préfète ne veut pas nous recevoir. Elle continue de demander l’expulsion de la famille DALO, sans respect des lois ni des familles .
A la veille des grandes vacances, nous voulons amplifier cette mobilisation. Jeudi, nous partirons de la mairie de Saint Denis à 17h pour aller nous faire entendre à la sous-préfecture et réclamer des conditions décentes de logement pour nos élèves et nos enfants.

MANIFESTATION MARDI 2 JUIN

17h devant la maire de Saint-Denis (Métro 13,Basilique) pour aller goûter devant la sous-préfecture ! 
Facebook : Pas d’enfant à la rue !


11ème journée du Piquet anti-expulsion du 27 Cristino Garcià ! On continue !

Communiqué n°5 du collectif Pas d’enfants à la rue depuis le piquet anti-expulsion du 27 Cristino Garcià, à la Plaine St Denis, quartier la Petite Espagne.

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

St Denis le 23 avril,

Depuis plus de 10 jours, parents-e-s, militant-e-s pour le logement se relaient dès 5h30 du matin, au piquet anti-expulsion du 27 ter rue Cristino Garcià à la Plaine Stade de France. Depuis le 13 avril, l’expulsion est imminente pour la famille de l’école Doisneau-Casarès et 10 autres habitant-e-s du bâtiment. La famille en lutte vient de passer les un an d’anniversaire de son dossier DALO et pourtant la commission préfectorale n’a rien proposé.

Toutes les maisons du même trottoir, allant du n° 23 au 27 ter vont être démolies. Nous avons appris que depuis des années, la mairie demande aux voisin-e-s de racheter leurs bien. La mairie a le projet de détruire toutes les maisons, nous a confirmé l’élu de quartier, afin de construire de nouveaux logements dans le cadre de la rénovation urbaine, qu’on sait inaccessibles aux habitant-e-s actuels. Il s’agit de logements sociaux avec des plafonds de revenus très hauts (3000 euros), de logements en accession à la propriété, de logement en 1% patronal, les projets sont déjà dans les tuyaux. Est-ce à cause de cela que le maire refuse de nous voir ?

La sous-préfecture veut nous faire croire que la propriétaire surendettée voudrait habiter le bâtiment, alors que celui-ci est insalubre, et surtout que la mairie veut le racheter. C’est pour cette raison qu’il justifie leur action et se lave les mains de la circulaire de 2012 qui empêche l’expulsion de prioritaires Dalo.

Le député va nous recevoir avec les familles de l’immeuble. Nous allons porter nos revendications : des mesures de relogements pour les familles et en attendant le rapprochement de familles hébergées, la mobilisation urgente des services d’hygiène, dans l’urgence un rendez-vous avec la préfecture, pas de cas par cas. Nous le savons les expulsions s’accélèrent, les problèmes de logement prennent de plus en plus de familles à la gorge. Hier, dans la plaine, 11 familles ont été expulsées rue Langlier-Renaud sans proposition de relogement ni même d’hébergement. Nous ne voulons pas être spectateurs, ni subir. Nous ne voulons pas que des familles se retrouvent à la rue ou soient chassées du quartier. Dans le collectif, 13 familles de 6 écoles sont en lutte.

Le jeudi 7 mai, nous appelons toutes les écoles de St-Denis et d’Aubervilliers à venir se rassembler à l’école Doisneau -Casarès à 17h30, afin de discuter de la suite de la lutte pour un logement décent pour toutes les familles !

pasdenfantalarue@gmail.com
FB : pas d’enfant à la rue

NON A L’EXPULSION DU 27ter RUE CRISTINO GARCIA !

P.A.S. D’.E.N.F.A.N.T.S. A. L.A. R.U.E.

Pas d’expulsion sans relogement stable et digne dans le quartier!

Ce matin devant le 27ter rue Cristino Garcia:

OLYMPUS DIGITAL CAMERA OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Communiqué du collectif  PAS D’ENFANTS A LA RUE

"Hier matin, lundi 13 avril, à 5h30, nous étions une cinquantaine pour faire barrage à l'expulsion programmée par la préfecture dès ce matin d'une famille de 4 enfants dont 2 sont scolarisés en petite section de maternelle et en CM2 à Doisneau-Casarès.

Cette famille occupe ce logement depuis 4 ans. Ces années ont permis aux enfants de retrouver une certaine stabilité, des relations sociales, de se faire une place dans le quartier et de poursuivre leur scolarité. Toute cette vie construite durant ces dernières années risque d'être balayée par leur expulsion, avec les conséquences que cela implique pour les enfants.


Nous demandons l'annulation immédiate de l'arrêté d’expulsion et une enquête sociale pour que la famille, éligible au DALO depuis 1 an, soit relogée dans un logement pérenne et décent, à proximité de l'école.


La famille a besoin de soutien pour empêcher l’expulsion tant qu’une solution de relogement pérenne à proximité de l’école n’a pas été trouvée. N’hésitez pas à passer au 27 rue Cristino Garcia, il y a souvent du monde devant. Venez partager le café tous les matins à 5h30. C'est un petit effort pour nous, les voisin-e-s, mais ça peut beaucoup aider la famille."

Mairie et préfecture ont fait expulser l’école occupée à Saint-Denis

Communiqué de presse n°4 du collectif « pas d’enfant à la rue », le 19 décembre 2014

Hier soir, nous avons occupé l’école La Roseraie-Jacqueline de Chambrun. Une famille à la rue, des enseignant-e-s, des parents d’élèves, des militant-e-s de la ville ont mené cette action déterminée pour exiger un logement pour la famille d’un enfant scolarisé dans cette école. Cette famille est baladée par le 115 dans des hébergements très éloignés de l’école, parfois insalubre, au jour le jour, et reste parfois dehors. La solidarité est forte autour de cette famille, dans l’école et sur la ville de Saint Denis. Cette lutte est complètement légitime et largement soutenue.

Pourtant, sur demande de la Mairie et sur ordre de la Préfecture, l’occupation a été expulsée cette nuit. Des élu-e-s de la Mairie de Saint Denis ont reproché au collectif « Pas d’enfant à la rue » qui a organisé cette action « d’instrumentaliser les enfants ». Au contraire, nous pensons qu’il est mieux pour ces enfants de 4 et 1 ans de dormir au chaud dans leur école que d’attendre jusqu’à 21h que le 115 les envoient dans un hotel froid et insalubre à 2h de trajet de l’école. A l’école il y a du chauffage et pas de cafards. Il ne faut pas se lever à 5h du matin pour aller à l’école.

Nos revendications sont claires :
un logement décent, stable à proximité de l’école pour cette famille.
Des papiers pour tou-te-s

La situation du logement est catastrophique à Saint Denis, en Seine Saint Denis et plus généralement en Ile de France. Le droit au logement n’est respecté nulle part, et de nombreuses personnes se retrouvent à la rue, ou logées dans des conditions déplorables. Face à cela, c’est la solidarité et la lutte qui sont nos armes.

Nous avons besoin de la solidarité de tou-te-s.  Pas d’enfant à la rue !expulsion école