Refus de la trêve hivernale pour l’Attiéké: tristesse, colère et détermination !

La décision de la juge Capdevielle  (du TI de Saint Denis) est tombée aujourd’hui: refus de la trêve hivernale pour l’Attiéké! Mettre volontairement 40 personnes à la rue en plein hiver (quand la trêve pouvait être donnée sans problème) et mettre fin sans délais à plus de trois ans d’activités et de luttes du centre social, voilà une journée de travail bien remplie pour madame la juge!

On sait pas encore à partir de quand l’Attiéké sera expulsable (pas clair, plus d’infos bientôt) mais c ‘est pour bientôt!

Venez nombreu-ses-x  nous soutenir et  montrer la force de l’Attiéké pour espérer une expulsion le plus tard possible et exiger le relogement de tout-es les habitant-es!!

           Grand rassemblement ce mercredi à 18h                    place Jean Jaurès (coté mairie), soupe, musique, banderole et mégaphone !

 

https://www.facebook.com/events/1145248015592216/

 

 

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Le collectif du 168 trouve refuge dans la salle paroissiale rue Clovis Hugues: communiqué de la lutte et appel à don!

Hier un accueil provisoire (quelques nuits) a été offert par la Paroisse Sainte-Jeanne d’Arc de la Mutualité..  Depuis ce nouveau refuge temporaire le collectif continue sa lutte pour le droit au relogement et à la régularisation !!! En bas de page lire le communiqué!!

Le collectif ayant perdu presque tout pendant la dernière expulsion a besoin de:

  • matelas
  • tapis de sol
  • couverture
  • vêtements dont chaussettes
  • produits d’hygiènes..

vous pouvez amener vos dons au : 19 Rue Clovis Hugues, Saint-Denis (salle paroissiale juste derrière l’église)

Communiqué des habitants expulsés du 168 avenue du président Wilson à la Plaine Saint-Denis depuis le 25 août 2016 et expulsés de la rue ce vendredi 16 décembre 2016:
Indignés, nous nous élevons contre les situations que nous fait subir la préfecture et contre les propos mensongers de Monsieur le Préfet qui n’a pas respecté nos droits élémentaires :
·         Nous avons été expulsés fin août sans que les procédures soient respectées : pas d’enquête sociale préalable, des femmes, des enfants, des personnes vulnérables, mis à la rue sans aucun accompagnement.
·         Nos affaires personnelles et nos papiers murés, sans que nous ayons les moyens de les récupérer. Sans compter qu’un incendie, survenu après notre expulsion, a détruit une grande partie de nos biens.
·         Non content de démanteler notre campement refuge, le préfet interpellé sur notre situation a affirmé effrontément que 40 familles auraient été accueillies par le 115. C’est totalement faux ! Nous sommes toutes et tous à la rue à la merci des dangers du froid, des arrestations…
·         Nous nous sommes présentés vendredi soir au gymnase Mandela réquisitionné par la préfecture pour les réfugiés où il y a de la place. La préfecture nous en a refusé l’accès, nous refusant tout hébergement! C’est dans une salle paroissiale que nous avons finalement passé la nuit.
Nous exigeons une mise à l’abri immédiate !
Il n’est pas vrai que nous n’avons aucun droit. La France garantit le droit à l’hébergement pour tous.
Vendredi 16 décembre 2016
avebue-wilson

 

 

Le collectif du 168 expulsé pour la deuxième fois!

Hier Préfecture et Mairie de Saint-Denis sont tombées à nouveau d’accord: une fois que les autorités vous ont mis à la rue, vous devez disparaitre sans rien demander de plus!

Ici le récit d’un témoin et soutien (RSL) lors de l’expulsion du campement hier:

 »

La police est intervenue ce matin sur les campements de la Plaine, réfigiés et habitants du 168 vers 9h30. Ceux du 168, prévenus, avaient pour l’essentiel quitter les tentes. Seuls 3 d’entre eux ont été contrôlés et ont eu une OQTF.

Les policiers ont dévasté le campements, retournant les tentes, coupant les cordes du barnum. Puis ils sont allés au campement des réfugiés. Ils les ont tous nassés puis embarqués dans les cars qui avaient été amenés. 4 gymnases ont été réquisitionnés par la préfecture, Mandela à Saint-Denis, 2 à Paris et un à Pantin pour les réfugiés qui vont pouvoir être hébergés quelques jours le temps pour les services de l’Etat de faire le tri.
Le préfet présent sur les lieux a renvoyé les familles vers le 115 (il parle d’une quarantaine…). Après vérification il n’y a eu aucune proposition faite d’un hébergement par le 115 à qui que ce soit du 168. Ces derniers ont une nouvelle fois perdu des affaires, et se retrouvent sans solution pour ce soir.
Une demande a été faite à la mairie de l’ouverture d’un lieu, tel un gymnase, le temps que les habitants fassent le point. (les vacances commencent ce soir…).  Pas de réponse pour le moment. La ville s’est engagé à récupérer les affaires abandonnées par les habitants et les mettre en lieu sur pour qu’ils puissent les récupérer ultérieurement.
Toute la matinée les habitants du 168, qui ont eu une OQTF, ont été reçus par les permanents juridiques au Secours Catholique pour faire les recours. Il avait été demandé à la ville une domiciliation collective indispensable pour la procédure. Elle s’y est refusée, ne proposant que des domiciliations au cas par cas avec des critères à respecter prouvant la présence de chacun sur la ville. »

 

avebue-wilson

 

 

 

 

Mercredi 21 décembre à18h: rassemblement hivernal et soupe de lutte façon Attiéké!!

Centre social Attiéké : Noël sera chaud !

Rassemblement de solidarité mercredi 21 décembre, à 18h place Jean Jaurès à Saint-Denis (à proximité de la Mairie)

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Lundi 19 décembre, le tribunal d’instance de Saint-Denis rendra son verdict sur l’avenir du centre social auto-organisé et habité Attiéké (31, bld Marcel Sembat).
Aurons-nous la trêve hivernale ? Combien de temps nous accordera la juge avant l’expulsion ?
Face aux problèmes de logement et à l’isolement, nous occupons le 31 bld Marcel Sembat à St-Denis depuis octobre 2013. Pour en faire un lieu d’habitation et de solidarité directe, de vie quotidienne et d’organisation politique, ouvert sur la ville et indépendant des institutions et des partis. Nous sommes avec ou sans papiers, avec ou sans boulot. Nous essayons de résister et d’avancer ensemble.
Le 28 novembre dernier, le propriétaire du bâtiment, la Fédération française de triathlon, a demandé au tribunal que la trêve hivernale ne soit pas respectée. Pourtant 40 personnes habitent là, sans autre solution.
Nous exigeons toujours la réquisition d’un bâtiment vide équivalent sur St-Denis par la mairie ou la préfecture, ainsi que le relogement et la régularisation des habitant.es et de tous les sans-papiers.
Rassemblement de solidarité mercredi 21 décembre, à 18h place Jean Jaurès à Saint-Denis (à proximité de la Mairie, métro 13 Basilique) (quel que soit le résultat du 19)Soupe, musique (amenez vos instruments), prises de parole…
Rejoignez-nous !
Le collectif de l’Attiéké

contacts : 31marcelsembat@riseup.net / collectifattieke.wordpress.com

Communiqué de l’Attiéké après procès du 28 novembre: « Trêve ou crève! »

Aujourd’hui lundi 28 novembre le centre social auto-organisé l’Attiéké est
passé en procès au tribunal d’instance de Saint Denis.[image: Retour ligne
automatique]
L’Attiéké a demandé l’application de la trêve hivernale, les propriétaires
s’y sont opposés.[image: Retour ligne automatique]
Le délibéré sera rendu le* lundi 19 décembre 2016.*

Quelle que soit la décision, l’Attiéké appelle à se rassembler devant la
mairie de Saint Denis le *mercredi 21 décembre à 18h* en soutien aux 40
personnes qui habitent dans ce lieu et aux activités qui s’y déroulent.

L’Attiéké est en danger, que vive l’Attiéké !

Soyons nombreux et nombreuses,

Le Centre Social habité auto-organisé l’Attiéké

TOUS-TES À SAINT-DENIS POUR REFUSER L’EXPULSION DE L’ATTIEKE !

La juge a donné le ton lors de l’audience du 24 octobre dernier au Tribunal de Saint-Denis : le 28 novembre prochain, elle jugera sur le fond et la présence de l’avocate est obligatoire. Autrement dit, l’issue du procès qui oppose l’Attiéké au propriétaire du bâtiment occupé, la Fédération française de triathlon, sera fixé lors de cette ultime audience. Le tribunal de Saint-Denis pourrait faire fi de la trêve hivernale et du sort des 40 habitant-e-s de l’Attiéké, en prononçant l’expulsion.

La machine judiciaire stopperait ainsi nette l’histoire de l’Attiéké, de son centre social auto-organisé et de ses 40 habitant-e-s, littéralement jeté-e-s à la rue. Le bâtiment retrouverait son charme d’antan : 3 étages et un sous-sol de plusieurs centaines de mètres carrés, laissés vides en plein Saint-Denis. Une ville qui compte, comme aime le répéter le Maire Didier Paillard, « plus de 7000 demandes de logements en attente », sans jamais évoquer la question des loyers trop chers et le nombre de bâtiments laissés vides à Saint-Denis, qui permettraient pourtant de répondre en grande partie aux pénuries de logements et aux problèmes de mal-logement.

Mais si ce scénario de l’expulsion reste probable, d’autres issues sont à espérer. Car l’histoire de l’Attiéké pourrait aussi bien se conjuguer avec celle d’une solidarité et d’une résistance grandissante face aux politiques urbaines inhumaines. Dans le sillage des luttes des personnes expulsées ces dernières années, à l’image des familles du 168 bd du Président Wilson à La Plaine Saint-Denis qui campent toujours devant leur ancien bâtiment, expulsées il y a plus de 2 mois, l’Attiéké refuse cette gestion capitaliste des villes, qui entend toujours plus éloigner les pauvres des zones à exploiter et déposséder les habitant-e-s de leurs lieux de vie.

En 3 ans, l’Attiéké a reçu de nombreux-ses collectif-ve-s d’Île-de-France pour des soirées de soutien, des réunions, des repas, des convergences, des dépannages… Ses permanences et ateliers ont accueilli et continuent de recevoir des centaines de personnes. L’équation est simple : si une grande partie de tous ces gens nous rejoignent pour cette dernière lutte nous avons une chance de continuer l’aventure et d’ouvrir une joyeuse brèche dans cette période ultra-réactionnaire et répressive.

Avec ces mêmes revendications : régularisation des habitant-e-s de l’Attiéké et de toutes les personnes sans-papiers, relogement des habitant-e-s de l’Attiéké et de tous-tes les mal-logé-e-s, réquisition du bâtiment de l’Attiéké ou d’un bâtiment équivalent par la Mairie de Saint-Denis. (Presque) Tout le monde adore l’Attiéké, ses permanences, son atelier vélo, ses cours de français, son centre de loisir autogéré, ses soirées et repas de soutien, son ancrage local… Mais pour que ça dure, il va falloir être nombreux-ses !

Nous en appelons donc à toutes les personnes et collectif-ves en mouvement qui se reconnaissent dans la vie de l’Attiéké, à toutes celles et ceux qui pensent avec nous que lutter pour sa défense c’est aussi résister face à ce prétendu pouvoir qui voudrait nous neutraliser et nous imposer ses standards racistes, sexistes et mercantiles. Depuis tous les quartiers de Saint-Denis, d’Epinay-sur-Seine, de l’Île Saint-Denis, de Villetaneuse, de La Courneuve, du 93, de Paris, de partout, venez marcher, manger, manifester, et occuper Saint-Denis avec nous !

Deux premiers rendez-vous :

Samedi 26 novembre : de 15h00 à 00h00 : Grande fête anniversaire de l’attiéké (3 ans ça se fête) avec ateliers, goûter, repas et concert !

Lundi 28 novembre – Procès, en plein cœur de la trêve hivernale

RDV à 9h au tribunal d’instance de St-Denis, place du Caquet (métro Basilique, l. 13)

Contacts : 31marcelsembat@riseup.net / collectifattieke.wordpress.com

Un logement digne pour toutes les familles de l’école Louise Michel ! Rassemblement et conférence de presse Mardi 18 octobre à 16 Heures

Le Centre social Attiéké, les parents d’élèves et les travailleurs des écoles Louise michel et Bel air au franc moisin appellent à un rassemblement Mardi 18 octobre à 16heure devant l’école Louise michel (35 rue Danielle Casanova) pour réclamer un logement digne et proche de l’école pour la famille Benkhefallah et tous les élèves de bel air et du Franc Moisin  !

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L’école Louise Michel de Saint-Denis est en colère !
Les enseignant-e-s ,les parents d’élèves ,les habitant-e-s du quartier sont mobilisés pour que tous les élèves scolarisés à l’école Louise Michel aient un logement digne,
stable et à proximité de l’école !
En effet, dans ce quartier nombreuses sont les familles mal logées .Quand elle ne sont pas hébergées dans des conditions indignes par le 115 à l’Hôtel du Parc proche de l’école elles sont hébergées à plus de 2 heures de transports de l’école à l’autre bout du 93 ou du 77 ! C’est peu de dire que ces conditions de vie handicapent la scolarité des enfants , les instits ne sont pas indifférents et sont aux côtés de leurs élèves.
Pour toutes ces familles c’est la galère et le mépris des institutions car elles sont souvent reconnues DAHO , DALO et cela ne change rien.
Pétitions ,recours juridiques , demandes de rendez-vous avec la préfecture, la mairie  c’est le silence donc la colère monte !
L’invitation à la conférence de presse est pour faire état de la situation de la famille Benkhelfallah qui est en lutte actuellement pour obtenir ce qui lui est dû :
Un hébergement digne à proximité de l’école ! Pour mettre les projecteurs sur les conditions d’hébergement indignes qui touchent de nombreuses familles du quartier et notamment l’Hôtel du Parc, hôtel partenaire du 115 !
Derrière la famille Benkhelfallah c’est tout un quartier qui a la rage !

SOYONS NOMBREUX ET NOMBREUSES MARDI 18 OCTOBRE A 16H
DEVANT L’ECOLE LOUISE MICHEL
L’UNION FAIT LA FORCE !

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Dimanche 16 0ctobre : L’Attiéké ouvre ses portes !

SOLIDARITÉ   RÉSISTANCE   RELOGEMENT – JOURNÉE PORTE OUVERTE !

Venez découvrir le centre social !

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DIMANCHE 16 OCTOBRE : L’ATTIEKE OUVRE SES PORTES !
Nous vous invitons à une journée conviviale de partage et d’informations sur les activités les permanences et les ateliers du Centre social auto-organisé

Aujourd’hui, L’Attiéké est au bout de la procédure qui nous oppose au propriétaire du bâtiment, la Fédération française de triathlon. Derrière c’est l’expulsion, avec 40 personnes à la rue sans procédure de relogement et peut être la fin d’un lieu de résistance à Saint-Denis…

Dernière ligne droite. Nous appelons toutes les personnes motivées à nous rejoindre, participer aux permanences, aider à la mobilisation contre l’expulsion, etc. Une assemblée ouverte se tient chaque dimanche à 18h.

Nous exigeons :
– la réquisition de l’Attiéké ou d’un bâtiment vide équivalent à Saint-Denis par la mairie ou la préfecture du 93
– le relogement et la régularisation de ses habitant.es

AU PROGRAMME DE LA JOURNEE PORTE OUVERT DIMANCHE 16 OCTOBRE :

12h : Repas à prix libre

14h : Présentations et discussions au sein d’espaces dédiés aux différents ateliers et permanences de l’Attiéké :

– Permanence logement et permanence problème de papiers
– Atelier d’apprentissage du français
– Démontage et réparation de vélo + conseils par l’atelier d’auto-réparation de vélos,
– espace enfants, crêpes…

17h : Discussion collective sur l’avenir des activités de l’Attiéké
19h : Apéro-concert


Samedi 22 octobre

Manifestation,  tambours et derbouka
RDV à 10h30 à la gare de St-Denis (train H, RER D, tram 8) puis squat devant la mairie à partir de 11h30

Lundi 24 octobre
Procès, une semaine avant la trêve hivernale
RDV à 9h au tribunal d’instance de St-Denis, place du Caquet (métro Basilique)

Et chaque semaine à l’Attiéké :
lundi : 18h30 – 20h30 / permanence logement et permanence papiers
mardi : 18h30 – 20h30 / atelier de français
mercredi : 18h – 21h / blablabar
dimanche : 14h – 17h30 / atelier vélo et centre de loisirs
18h / assemblée ouverte

Contacts : 31marcelsembat@riseup.net

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ATTIEKE : LA LUTTE CONTINUE !

Depuis trois ans, nous occupons le 31 boulevard Marcel Sembat à Saint-Denis, pour en faire un lieu d’habitation et de solidarité directe, de vie quotidienne et Lire la suite