Grande fête et piquet matinal contre l’expulsion de l’Attiéké !!

Le samedi 1er avril, fin de la trêve hivernale, le centre social habité et auto-organisé l’Attiéké, à Saint-Denis (93), est expulsable ! Alors vendredi 31 mars on vous invite à une grande fête de soutien !! Toute la nuit, cantine-bar et concerts, jusqu’au premier piquet anti-expulsion à 6h du matin ! Besoin de monde comme on dit !!!

Aujourd’hui, la procédure juridique est terminée, nous avons reçu le commandement de quitter les lieux : à partir du 1er avril, avec la fin de la trêve hivernale, nous serons expulsables. Ce sont donc 40 personnes qui seront mises à la rue sans procédure de relogement.

Depuis plusieurs mois, la mairie de Saint-Denis et la préfecture de Seine-Saint-Denis ont été interpellées, mais aucune proposition concrète et satisfaisante n’a été faite.
Depuis trois ans et demi, nous occupons le 31 boulevard Marcel Sembat à Saint-Denis (propriété de la Fédération française de triathlon), pour en faire un lieu d’habitation et de solidarité directe, de vie quotidienne et d’organisation politique.
Au fil des années, des centaines de personnes ont participé aux ateliers de français, aux permanences pour le logement et les papiers, à l’atelier vélo du dimanche, au centre de loisirs pour les enfants, à la permanence d’écrivain public, ainsi qu’aux nombreuses soirées qui ont marqué la vie de ce lieu.

NOUS EXIGEONS :
• la régularisation et le relogement de tou.te.s les habitant.e.s et que le collectif soit reconnu et soutenu par la mairie
• la réquisition d’un bâtiment équivalent sur Saint-Denis par la mairie ou la préfecture
• la mise en place d’une enquête sociale préalable à l’expulsion, comme le veut la loi française
• l’annulation de l’amende due au propriétaire et des frais judiciaires

S’il y a expulsion, il y aura occupation(s).
Soyez nombreux.ses à venir nous soutenir et à nous rejoindre !
Non à l’expulsion de l’Attiéké, centre social auto-organisé et habité !

Grande fête de l’Attiéké ! à partir de 19h, 31 boulevard Marcel Sembat, Saint-Denis !
Cantine prix libre !
En concert : ZFO, Bonnet Band Tribute, Senor Soul et Ayamzedog (Dip Sound Killah)

SOIREE DE SOUTIEN A LA FAMILLE BENKHELFALLAH !

Mardi 21 février notre camarade Fatma Benkelfallah a été condamnée à 900€ d’amende pour avoir occupé un logement vide et avoir voulu se loger par ses propres moyens.

Comme de nombreuses famille à Saint-Denis, la famille Benkhelfallah est victime de mal logement et frappe à toutes les portes depuis 2 ans pour obtenir un logement décent et proche de l’école des enfants. Le 115 balade la famille, de chambre d’hôtel en chambre d’hôtel jusqu’à l’autre bout du département, à plus de 2 heures de transport de Saint-Denis de l’école des enfants.

La préfecture, le 115, les élus locaux, la mairie et le CCAS doivent assumer leurs responsabilités et apporter une solution : L’action de Fatma est légitime et nous appelons à un soutien total ! Voisins, voisines, parents d’élèves et ami.e.s : Nous vous invitons à une soirée pour aider Fatma à payer son amende.

SAMEDI 25 FEVRIER DE 19H à MINUIT

SOIREE DE SOUTIEN A LA FAMILLE BENKHELFALLAH

REPAS A PRIX LIBRE / DISCUSSION / MUSIQUE

AU CENTRE SOCIAL ATTIEKE, 31 Boulevard Marcel SEMBAT 93200 ST DENIS

METRO PORTE DE PARIS / RER GARE DE SAINT DENIS

COMMUNIQUÉ ATTIÉKÉ DU 16 MARS 2017: « s’il y a expulsion, il y aura occupation(s)! »

Aujourd’hui, la procédure juridique est terminée, nous avons reçu le commandement de quitter les lieux : à partir du 1er avril, avec la fin de la trêve hivernale, nous serons expulsables. Ce sont donc 40 personnes qui seront mises à la rue sans procédure de relogement.

Depuis plusieurs mois, la mairie de Saint-Denis et la préfecture de Seine-Saint-Denis ont été interpellées, mais aucune proposition concrète et satisfaisante n’a été faite.
Depuis trois ans et demi, nous occupons le 31 boulevard Marcel Sembat à Saint-Denis (propriété de la Fédération française de triathlon), pour en faire un lieu d’habitation et de solidarité directe, de vie quotidienne et d’organisation politique.
Au fil des années, des centaines de personnes ont participé aux ateliers de français, aux permanences pour le logement et les papiers, à l’atelier vélo du dimanche, au centre de loisirs pour les enfants, à la permanence d’écrivain public, ainsi qu’aux nombreuses soirées qui ont marqué la vie de ce lieu.

NOUS EXIGEONS :
•    la régularisation et le relogement de tou.te.s les habitant.e.s et que le collectif soit reconnu et soutenu par la mairie
•    la réquisition d’un bâtiment équivalent sur Saint-Denis par la mairie ou la préfecture
•    la mise en place d’une enquête sociale préalable à l’expulsion, comme le veut la loi française
•    l’annulation de l’amende due au propriétaire et des frais judiciaires

S’il y a expulsion, il y aura occupation(s).

Soyez nombreux.ses à venir nous soutenir et à nous rejoindre !

Non à l’expulsion de l’Attiéké, centre social auto-organisé et habité !

CALENDRIER DE FIN MARS (détails à venir) :

Tous les dimanches à 18h30 : Assemblée ouverte du collectif

Mercredi 22 mars à 13h : Rassemblement de soutien à l’Attiéké devant la mairie

Vendredi 24 mars à 19h : Projection du film « L’Engrainage » (avec l’équipe du film) – une réalisation collective made in Villetaneuse

Samedi 25 mars à 19h : Concert de soutien en solidarité avec une famille expulsée

Vendredi 31 mars à 19h : Grande fête contre l’expulsion du centre social – FIN DE L’ATTIÉKÉ ? VIVA L’ATTIÉKÉ !

À partir du samedi 1er avril à 6h : Piquet anti-expulsion reconductible (c’est pas une blague)

contacts : 31marcelsembat@riseup.net / collectifattieke.wordpress.com / facebook : Centre Social Attiéké

La lutte des habitants-es expulsés-es du 168 continue ! Manif’ mardi et inauguration samedi de la réquisition de l’hôtel !

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« Après avoir été expulsés-es du 168 Wilson, après avoir campé pendant plus de 3 mois, les habitants-es ont réquisitionné l’hôtel du Cheval Blanc au 99 Wilson, abandonné depuis 2 ans et dont les propriétaires sont en liquidation judiciaire. Ils-elles s’y sont installés-es.
 
Mais aucune de leurs revendications n’a été satisfaites: Les affaires n’ont pas été récupérées, l’hébergement n’a pas été assuré, et il n’a été question ni de relogement ni de régularisation

Aussi ont-ils-elles décidé de continuer à manifester pour se faire entendre et appellent à :

Une MANIFESTATION LE MARDI 21 FEVRIER à 17h, dans le centre ville de Saint-Denis. Rendez vous à la Porte de Paris
L’INAUGURATION de la REQUISITION de l’Hôtel du Cheval Blanc, au 99 avenue Wilson, SAMEDI 25 FEVRIER à 11h, pour un moment de convivialité solidaire.
 
Soyons nombreux-ses et mobilisés-es »
(message des soutiens du collectif)

RASSEMBLEMENT POUR L’ABANDON DES POURSUITES CONTRE LA FAMILLE BENKELFALLAH ! MARDI 21 FEVRIER A 9H30

 

balance-injustice

Mme Fatma BenKelfallah doit se présenter devant l’adjoint du procureur mardi 21 février (à 9h30, 16 allée des boucheries) car elle est accusée d’avoir occupé un logement vide : Pour avoir voulu se loger par ses propres moyens, elle risque des poursuites judiciaires.

En réalité, Fatma et sa famille sont victimes de mal logement et frappent à toutes les portes depuis plus de 2 ans pour obtenir un logement décent près de l’école Louise Michel à Saint Denis ou sont scolarisés leurs enfants.

La Mairie, les élus, le CCAS et le 115 n’ont pas apporté de solution réelle à ce jour. La préfecture à été condamnée par la justice et la famille Benkelfallah est reconnue prioritaire DAHO (droit à l’hébergement opposable) le 115 les chasse de chambre d’hotel insalubre en chambre d’hotel insalubre. Après avoir été hébergé à l’hotel du Parc au Franc moisin, ils ont du déménager au Blanc mesnil a plus de 2h de trajet de l’école.

  • L’Etat ne réspecte pas la loi, laisse des milliers de personnes sans réponses, sans toit, et les pousse à choisir des solutions extremes ou illégales.
  •  
  • Nous sommes solidaires de fadma et lui apportons un soutien total. Son action est légitime. Nous réclamons l’abandon des poursuites, et que la justice laisse la famille Benkhelfallah en paix.
  •  
  • Il est temps que la mairie et la préfecture prennent leurs responsabilités : Un logement proche de l’école et décent pour fatma, son mari, ses enfants et toutes les familles mals logés en seine saint denis !

RASSEMBLEMENT MARDI 21 FEVRIER 2017 A 9H30 A SAINT DENIS
DEVANT LA MAISON DE LA JUSTICE ET DU DROIT

16, rue des boucheries

Le collectif du 168 réquisitionne un hôtel abandonné par le 115 !

L’image contient peut-être : une personne ou plus

Après des mois de luttes et de galères, le collectif frappe un grand coup!!!!!

Mais attention aux expulsions expresses et illégales! Soyons prêt-es à les soutenir si besoin!!

Communiqué:
 les habitant-es du 168 Wilson se mettent à l’abri
 
Les habitant-es de l’immeuble du 168 avenue du Président Wilson en ont été expulsé-es le 25 août 2016. Ils-elles ont perdu leurs affaires personnelles et leurs biens qui sont restés murés dans l’immeuble et il n’y a eu aucune proposition d’hébergement pour qui que ce soit, pas même pour les personnes en grande fragilité, famille avec enfants, mineurs isolés, personnes malades..

Ils-elles ont campé pendant 3 mois pour faire reconnaitre leurs droits, en face de l’immeuble du 168, dans le square situé au dessus de l’autoroute. Le 16 décembre, La police a démanteler leur campement dans le même temps qu’elle intervenait contre celui des réfugiés installé à proximité.
Chassées de leur immeuble ils-elles ont donc été chassées de la rue. La préfecture a eu le cynisme de les renvoyer au 115 individuellement sachant pertinemment que ce service ne peut faire face à la situation. Un rapport de l’observatoire du 115 reconnait que plus des 2/3 des demandes n’ont pas été satisfaites en 2016. Ce que sait parfaitement le préfet.
 
Les habitants expulsé-es ont été hébergés par l’église catholique de Saint-Denis dans une salle paroissiale pendant 5 jours. Puis le Parti Communiste les a accueilli dans son local dionysien. Mais ces gestes de solidarité ne pouvaient être des solutions d’hébergement durables. La préfecture se refusant explicitement à faire respecter le droit de chaque personne à un hébergement décent, les habitants expulsés n’ont eu d’autres solutions que d’occuper un immeuble vide pour se mettre à l’abri.
 
L’hiver est là. Pour faire face aux conditions météo rigoureuses, les habitant-es se sont installé-es par nécessité, depuis le 20 décembre 2016, dans un hôtel de la Plaine désaffecté et vide depuis 2 ans, l’Hôtel du Cheval Blanc, situé au 99 de l’avenue Wilson à la Plaine Saint-Denis.
 
Cet hôtel a longtemps servi à l’hébergement des mal logés envoyé par le 115, le gérant recevant des pouvoirs publics des sommes très importantes pour chaque famille hébergée, bien au delà d’un loyer normal. Il est parfaitement anormal que l’État ne soit pas intervenu pour le réquisitionner et continuer ainsi à y héberger les personnes à la rue. D’autant que la société gestionnaire est en liquidation judiciaire et l’immeuble vide.
 
Les associations et organisations solidaires des habitants du 168 appellent à les soutenir et continuent d’exiger un hébergement décent pour toutes et tous.
Saint-Denis, le 14 janvier 2017

Refus de la trêve hivernale pour l’Attiéké: tristesse, colère et détermination !

La décision de la juge Capdevielle  (du TI de Saint Denis) est tombée aujourd’hui: refus de la trêve hivernale pour l’Attiéké! Mettre volontairement 40 personnes à la rue en plein hiver (quand la trêve pouvait être donnée sans problème) et mettre fin sans délais à plus de trois ans d’activités et de luttes du centre social, voilà une journée de travail bien remplie pour madame la juge!

On sait pas encore à partir de quand l’Attiéké sera expulsable (pas clair, plus d’infos bientôt) mais c ‘est pour bientôt!

Venez nombreu-ses-x  nous soutenir et  montrer la force de l’Attiéké pour espérer une expulsion le plus tard possible et exiger le relogement de tout-es les habitant-es!!

           Grand rassemblement ce mercredi à 18h                    place Jean Jaurès (coté mairie), soupe, musique, banderole et mégaphone !

 

https://www.facebook.com/events/1145248015592216/

 

 

Le collectif du 168 trouve refuge dans la salle paroissiale rue Clovis Hugues: communiqué de la lutte et appel à don!

Hier un accueil provisoire (quelques nuits) a été offert par la Paroisse Sainte-Jeanne d’Arc de la Mutualité..  Depuis ce nouveau refuge temporaire le collectif continue sa lutte pour le droit au relogement et à la régularisation !!! En bas de page lire le communiqué!!

Le collectif ayant perdu presque tout pendant la dernière expulsion a besoin de:

  • matelas
  • tapis de sol
  • couverture
  • vêtements dont chaussettes
  • produits d’hygiènes..

vous pouvez amener vos dons au : 19 Rue Clovis Hugues, Saint-Denis (salle paroissiale juste derrière l’église)

Communiqué des habitants expulsés du 168 avenue du président Wilson à la Plaine Saint-Denis depuis le 25 août 2016 et expulsés de la rue ce vendredi 16 décembre 2016:
Indignés, nous nous élevons contre les situations que nous fait subir la préfecture et contre les propos mensongers de Monsieur le Préfet qui n’a pas respecté nos droits élémentaires :
·         Nous avons été expulsés fin août sans que les procédures soient respectées : pas d’enquête sociale préalable, des femmes, des enfants, des personnes vulnérables, mis à la rue sans aucun accompagnement.
·         Nos affaires personnelles et nos papiers murés, sans que nous ayons les moyens de les récupérer. Sans compter qu’un incendie, survenu après notre expulsion, a détruit une grande partie de nos biens.
·         Non content de démanteler notre campement refuge, le préfet interpellé sur notre situation a affirmé effrontément que 40 familles auraient été accueillies par le 115. C’est totalement faux ! Nous sommes toutes et tous à la rue à la merci des dangers du froid, des arrestations…
·         Nous nous sommes présentés vendredi soir au gymnase Mandela réquisitionné par la préfecture pour les réfugiés où il y a de la place. La préfecture nous en a refusé l’accès, nous refusant tout hébergement! C’est dans une salle paroissiale que nous avons finalement passé la nuit.
Nous exigeons une mise à l’abri immédiate !
Il n’est pas vrai que nous n’avons aucun droit. La France garantit le droit à l’hébergement pour tous.
Vendredi 16 décembre 2016
avebue-wilson

 

 

Le collectif du 168 expulsé pour la deuxième fois!

Hier Préfecture et Mairie de Saint-Denis sont tombées à nouveau d’accord: une fois que les autorités vous ont mis à la rue, vous devez disparaitre sans rien demander de plus!

Ici le récit d’un témoin et soutien (RSL) lors de l’expulsion du campement hier:

 »

La police est intervenue ce matin sur les campements de la Plaine, réfigiés et habitants du 168 vers 9h30. Ceux du 168, prévenus, avaient pour l’essentiel quitter les tentes. Seuls 3 d’entre eux ont été contrôlés et ont eu une OQTF.

Les policiers ont dévasté le campements, retournant les tentes, coupant les cordes du barnum. Puis ils sont allés au campement des réfugiés. Ils les ont tous nassés puis embarqués dans les cars qui avaient été amenés. 4 gymnases ont été réquisitionnés par la préfecture, Mandela à Saint-Denis, 2 à Paris et un à Pantin pour les réfugiés qui vont pouvoir être hébergés quelques jours le temps pour les services de l’Etat de faire le tri.
Le préfet présent sur les lieux a renvoyé les familles vers le 115 (il parle d’une quarantaine…). Après vérification il n’y a eu aucune proposition faite d’un hébergement par le 115 à qui que ce soit du 168. Ces derniers ont une nouvelle fois perdu des affaires, et se retrouvent sans solution pour ce soir.
Une demande a été faite à la mairie de l’ouverture d’un lieu, tel un gymnase, le temps que les habitants fassent le point. (les vacances commencent ce soir…).  Pas de réponse pour le moment. La ville s’est engagé à récupérer les affaires abandonnées par les habitants et les mettre en lieu sur pour qu’ils puissent les récupérer ultérieurement.
Toute la matinée les habitants du 168, qui ont eu une OQTF, ont été reçus par les permanents juridiques au Secours Catholique pour faire les recours. Il avait été demandé à la ville une domiciliation collective indispensable pour la procédure. Elle s’y est refusée, ne proposant que des domiciliations au cas par cas avec des critères à respecter prouvant la présence de chacun sur la ville. »

 

avebue-wilson

 

 

 

 

Mercredi 21 décembre à18h: rassemblement hivernal et soupe de lutte façon Attiéké!!

Centre social Attiéké : Noël sera chaud !

Rassemblement de solidarité mercredi 21 décembre, à 18h place Jean Jaurès à Saint-Denis (à proximité de la Mairie)

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Lundi 19 décembre, le tribunal d’instance de Saint-Denis rendra son verdict sur l’avenir du centre social auto-organisé et habité Attiéké (31, bld Marcel Sembat).
Aurons-nous la trêve hivernale ? Combien de temps nous accordera la juge avant l’expulsion ?
Face aux problèmes de logement et à l’isolement, nous occupons le 31 bld Marcel Sembat à St-Denis depuis octobre 2013. Pour en faire un lieu d’habitation et de solidarité directe, de vie quotidienne et d’organisation politique, ouvert sur la ville et indépendant des institutions et des partis. Nous sommes avec ou sans papiers, avec ou sans boulot. Nous essayons de résister et d’avancer ensemble.
Le 28 novembre dernier, le propriétaire du bâtiment, la Fédération française de triathlon, a demandé au tribunal que la trêve hivernale ne soit pas respectée. Pourtant 40 personnes habitent là, sans autre solution.
Nous exigeons toujours la réquisition d’un bâtiment vide équivalent sur St-Denis par la mairie ou la préfecture, ainsi que le relogement et la régularisation des habitant.es et de tous les sans-papiers.
Rassemblement de solidarité mercredi 21 décembre, à 18h place Jean Jaurès à Saint-Denis (à proximité de la Mairie, métro 13 Basilique) (quel que soit le résultat du 19)Soupe, musique (amenez vos instruments), prises de parole…
Rejoignez-nous !
Le collectif de l’Attiéké

contacts : 31marcelsembat@riseup.net / collectifattieke.wordpress.com